samedi 25 février 2017

Les 5 langages de l'amour, Dr. Chapman

Il y a quelques mois, alors que j'étais encore à Saigon et que je sentais venir l'inexorable issue de mon mariage, une amie m'a fait lire un livre intitulé Les 5 langages de l'amour, écrit par un certain Gary Chapman.



Pour résumer, Dr Chapman explique qu'il existe 5 langages pour exprimer l'amour, que chacun de nous peut comprendre. Mais nous avons tous un langage de préférence, un peu comme une langue maternelle. Et il arrive très souvent que nous soyons en relation avec des personnes qui ne pratiquent pas ce même langage de préférence. Il peut même arriver que nous parlions un langage différent pour exprimer notre amour que celui que nous aimons entendre pour recevoir de l'amour !

À la lecture de cet ouvrage, il m'est apparu évident que mon mari et moi ne parlions vraisemblablement pas la même langue. Alors que je m'évertuais à le convaincre de passer du temps à deux, pour essayer de nous retrouver, je me sentais blessée chaque fois qu'il me rétorquait qu'il n'en éprouvait pas le besoin. Et de fait, les moments de qualité sont mon langage principal, et visiblement loin dans le bas de son classement.

Ma sœur m'a récemment fait découvrir qu'il existait un test gratuit en ligne (en anglais) pour découvrir quel est notre langage. Si je l'avais eu à l'époque, j'aurais aimé le faire passer à mon homme.

J'ai passé le test, et sans grande surprise voici comment se classent ces 5 langages pour moi par ordre d'importance :

  1. Le temps de qualité passé ensemble
  2. Les paroles valorisantes
  3. Les cadeaux
  4. Les services rendus
  5. Le contact physique

Je crois que de son côté, il m'a montré son amour pendant des années en me rendant de nombreux services. Moi, trop contente de réaliser que j'avais un homme à tel point parfait qu'il faisait plus que sa part de tâches ménagères, étant en plus fin cuisinier et papa engagé, je l'ai laissé faire. Je ne raffole pas des tâches ménagères et il semblait s'en charger plus volontiers que moi. Son réservoir d'amour s'est donc peu à peu vidé, parce que je ne le remplissais pas.

Pendant ce temps, je voyais que nous passions de moins en moins souvent des moments "en amoureux", ce qui ne s'est pas arrangé avec l'arrivée de nos deux adorables filles dans nos vies. J'ai donc commencé à craindre qu'il ne m'aime plus. Mon réservoir à moi se vidait aussi.

Ce livre est sans doute arrivé un peu tard dans ma vie, parce que lorsque j'ai réalisé que je pourrais apprendre à lui parler dans sa langue, il était déjà trop tard pour lui.

C'est une lecture que je conseille à tous. Que vous soyez en couple ou non, ce livre vous éclairera non seulement sur vos propres moteurs, mais vous apportera aussi certainement des réponses quant à certains échecs ou certaines relations difficiles. Personnellement, le seul "reproche" que je pourrais faire à cet ouvrage, c'est ses références à Jésus. Mais il est tout à fait accessible aux non croyants comme moi. Et faites-moi confiance : il vaut la peine d'être lu.

Vous pourrez probablement vous le procurer chez votre libraire du coin (ce que je recommande, pour soutenir le commerce local), mais si vous avez la flemme et que vous préférez acheter sur internet, voici le lien vers la page amazon :



EDIT (Août 2018) : En passant chez Nature & Découverte, je suis tombée sur une nouvelle version intitulée "Les 5 langages pour trouver l'amour". Etant donné ma nouvelle situation, ça me parlait et je l'ai pris. Je l'ai dévoré comme le premier, mais ce que j'ai surtout apprécié dans cette version, c'est que l'auteur applique les 5 langages à toutes nos relations : familiales, amicales, professionnelles... Ne vous laissez pas tromper par le titre un peu "célibataire désespéré", c'est une perle pour tous ceux qui souhaitent améliorer leurs relations, quelles qu'elles soient. Voici le lien amazon (cliquez sur l'image pour y accéder, sachant que si vous le commandez je pourrais toucher quelques centimes...)



Et vous, quel est votre langage principal ? Avez-vous déjà réalisé que votre conjoint et vous n'étiez pas sur la même longueur d'ondes en ce qui concerne les façons de vous prouver votre amour ?



jeudi 16 février 2017

5 façons d'avoir la "Power Patate"

Ça fait un moment que je suis Florence Servan Schreiber sur sa page Facebook. Je kiffe ses kifs et elle me rappelle tous les jours d'éprouver de la gratitude pour ce que l'on reçoit. Je dois avouer que la gratitude est une arme magique contre la morosité. J'ai testé avec mes filles après avoir lu J'arrête de râler sur mes enfants, et mon conjoint : 21 jours pour changer , et les résultats ont été spectaculaires (enfin, pas sur mon mari visiblement, mais bon, ça c'est une autre histoire...). Je vous ai déjà promis de vous parler de ce livre, et je le ferai, mais là, c'est de celui de Florence dont je veux vous parler.

Un jour d'octobre, alors que je me baladais chez Club à la recherche de cadeaux pour des amies, je suis tombée sur ce livre. Power Patate: Nous avons tous de super pouvoirs, apprenez à détecter et utilisez les vôtres !



J'ai flashé sur le titre : c'était exactement le mood dans lequel je me trouvais et que j'avais envie de partager. L'une de ces amies traversait la même passe difficile que moi, et j'avais envie de la booster comme je l'étais pour affronter cette nouvelle phase de vie. Mon autre amie avait le don remarquable de traverser les pires épreuves en gardant toujours le sourire, et je me suis dit qu'elle aimerait peut-être comprendre d'où lui vient cette force.

J'avais ce livre en main, je le manipulais, j'adorais sa texture douce et la souplesse de sa couverture. Il m'appelait de toutes ses forces. Je me suis dit : "Ça, c'est un vrai cadeau. Un de ces cadeaux qui font du bien et peuvent améliorer ta vie." Hop ! J'ai pris les 3 exemplaires qui restaient en rayon et je nous le suis offert en cadeau à toutes les trois. J'aime faire des cadeaux et en recevoir : j'aime donc doublement me faire des cadeaux ! ;)

Je ne vais pas vous en faire un résumé complet, il vaut vraiment la peine d'être lu. Mais voici 5 enseignements qui m'ont particulièrement touchés.

1. Exploiter ses forces et talents

Facile à dire, encore faut-il les (re)connaître. Florence propose de passer un test (qui n'est pas d'elle) pour détecter parmi les 24 forces dont tout être humain dispose lesquelles sont les plus présentes chez nous. Nos forces sont "une prédisposition à penser, ressentir et agir de façon automatique et énergisante qui entraîne nos meilleures performances." Cela signifie que cela fait entièrement partie de notre personnalité. Contrairement aux talents, auxquels nous faisons appel dans des circonstances particulières.

Mes plus grandes forces, pour vous donner un exemple, sont (dans l'ordre) :

  • le pardon 
  • la gentillesse 
  • le courage
  • l'amour de l'apprentissage
  • le leadership

Quant aux talents, ils sont un mélange de nos compétences et de notre personnalité. Une façon de faire dont on ne peut pas se passer, qui ne nous a pas été enseignée mais que l'on a développée. Pour les identifier, Florence propose de se poser 3 questions :

  • Quelles sont les réalisations ou activités qui me rendent particulièrement fière ?
  • Qu'est-ce que je trouve excitant dans ma vie en ce moment ?
  • De quoi ais-je à me réjouir dans les jours qui viennent ? Autrement dit, qu'est-ce que j'attends avec impatience ?

Récemment, les réalisations dont j'ai été fière, ce sont les fameuses soirées Saigonettes et l'atelier de communication que j'ai organisés à Saigon. J'aime rassembler les gens, les mettre en contact, les faire partager de bons moments ou leurs expériences et leur partager la mienne. J'aime organiser des événements et les voir se réaliser.

Ce qui m'excite en ce moment, ce sont tous les possibles qui s'offrent à moi dans cette nouvelle vie de célibataire. C'est parfois aussi un peu paralysant, mais j'aime rêver, imaginer, me projeter dans différents chemins de vie.

Ce que j'attends avec impatience, c'est de trouver ma nouvelle voie et de m'y jeter corps et âme avec l'excitation et l'enthousiasme que j'ai connus lors de mon dernier boulot chez Efaisto.

Pour découvrir vos forces et talents, n'hésitez pas à demander à vos proches et relations de vous raconter 3 situations dans lesquelles ils vous ont trouvée "au top". Je n'ai pas encore fait l'exercice, mais si certains de mes proches me lisent et qu'ils ont envie de m'aider à le réaliser, qu'ils n'hésitent surtout pas à m'envoyer un petit message ;)

2. Voir le positif pour attirer le positif

J'ai pu l'observer. Adopter un état d'esprit positif, ça s'entraîne. Tout le monde peut y arriver. Florence n'est pas la première ni la dernière, avec ses 3 kifs, mais la voir faire sur sa page facebook tous les vendredi, c'est un excellent reminder et rien que de lire SES kifs à elle, ça donne envie de trouver les siens. Je l'ai d'abord expérimenté en lisant le livre de Christine Lewicki. Nous avons mis en place une routine avec les filles : lors du dîner, chacune raconte les 3 choses qu'elle a vraiment bien aimé aujourd'hui. Quand j'oublie, ce sont elles qui me le rappellent. Faire le point sur ce qui a été positif souligne qu'il y a du positif chaque jour, même quand c'est un peu plus dur parfois.

Quand je suis rentrée de Saigon cet été, contrainte de lâcher un boulot et des amis que j'adorais là-bas, pour entamer une nouvelle vie de célibat non souhaité après 13 ans de vie commune, j'aurais pu être effondrée. Heureusement, j'ai été portée par une énergie positive et j'abordais l'avenir avec confiance. Cette confiance s'est vue renforcée par ce que j'ai appelé des "cadeaux de la vie" : j'ai trouvé une super voiture d'occasion à un prix défiant toute concurrence ET une appartement PARFAIT dans mon budget malgré ma situation peu reluisante (au chômage, isolée avec 2 enfants), le tout, LA VEILLE DE MON ANNIVERSAIRE !

Du coup, j'ai commencé à croire en la loi de l'attraction. Et elle a quelque chose de tout à fait logique : quand on est concentré sur ce qui va mal, on passe tellement de temps à ruminer que l'on n'est pas ouvert aux opportunités qui se présentent. En souriant à la vie, on a une attitude plus attirante, on va rencontrer des personnes qui vont nous parler de choses et d'autres et on sera capable de rebondir là-dessus pour en tirer le meilleur.

Bref, entrainez-vous à voir le positif, à éprouver de la gratitude pour tout ce qu'il vous est donné de vivre et à sourire pour attirer et détecter les opportunités.

3. User de son charme

Nous sommes des êtres profondément sociaux. La qualité des liens que nous entretenons est une source infinie de bonheur. Nous pouvons faire en sorte d'initier ces relations qui vont nous nourrir.

Quelques astuces :

  • Sourire et obtenir le contact visuel
  • Etre sincèrement à l'écoute
  • Se synchroniser à la respiration de l'autre, sa position, ses mouvements inconscients
  • Avoir le sens de l'humour
  • Etre authentique

4. Trouver son "élément" pour faire parler sa créativité

Tout le monde n'est pas artiste, mais la créativité est l'expression même de la vie et nous permet d'atteindre notre destination. Souvent nous sommes freinés dans nos capacités créatrices par ces trois croyances :

  • Nous sous-estimons l'ampleur de nos capacités
  • Nous ne saisissons pas toujours le lien entre ces capacités
  • Nous sous-évaluons notre potentiel de croissance et de changement

Dans son livre, Florence s'inspire de Ken Robinson, célèbre orateur TED. Selon lui, notre créativité se libère quand on est "dans notre élément". Et il n'est pas toujours aisé d'identifier quel est cet élément. Il se situe au croisement de ce que nous savons faire et de ce que nous aimons faire. C'est là que le bât blesse chez moi : j'ai encore beaucoup de mal à faire la part des choses entre les deux. Et cela fait partie des questions que j'ai envie de creuser, notamment en suivant certains programmes, comme le Career Happiness Revolution de Christie Mims. (Je n'ai pas encore passé le cap de payer pour ce genre de coaching, mais il y a déjà de bonnes ressources gratuites)

5. Aimer

Et non, aimer ne signifie pas forcément "être amoureux". C'est partager une émotion positive avec quelqu'un, prendre soin l'un de l'autre et être attentifs à un bien-être mutuel, moment au cours duquel nos émotions et notre biochimie se synchronisent.
Nous pouvons multiplier ces micro-moments d'amour tout au long de la journée : avec des étrangers, des proches, des collègues, des enfants, des clients... Ils remplissent notre réserve de bien-être (merci l'ocytocine) ET boostent notre santé. Raison de plus pour s'y mettre !


Et vous ? Quels sont vos trucs pour avoir la patate ? Quelles sont vos forces et vos talents ? Avez-vous déjà expérimenté la loi de l'attraction ? Savez-vous aimer sans "être amoureux" ?

Si vous voulez vous le procurer facilement, voici un lien sur amazon (mais rien de tel que d'aller chez son libraire ! )







mardi 14 février 2017

5 façons de passer une joyeuse Sans Valentin

Aaah... la Saint Valentin. Son concert de "C'est un fête commerciale pourrie, il faut s'aimer 365 jours par an" quand on est en couple et de "Moi, j'suis célibataire, alors allez vous faire f*tre avec votre cupidon!" quand on est seul.

Pour ma part, j'aime toutes les fêtes, parce que j'adore les cadeaux (en faire comme en recevoir). Cette année, je vais passer ma première Saint Valentin toute seule depuis... pfiou, 14 ans ! Et vous savez quoi ? J'ai décidé que cette Sans Valentin serait MA journée. Une journée comme j'en ai rêvé sans jamais l'avoir, même quand j'étais pas seule.

Alors voilà ce que j'ai planifié pour célébrer mon amour propre...

1. On se pomponne

Aujourd'hui plus que tout autre jour, j'ai choisi de porter une tenue dans laquelle je me sens belle. Pas forcément une tenue ultra sexy de MILF en chaleur : le but n'est pas d'attirer l'affamé, mais de se dire chaque fois qu'on passe devant un miroir ou qu'on croise son reflet dans une vitre "Bon, faut avouer, je suis pas mal, hein."


2. On s'offre le cadeau de ses rêves

C'est quand la dernière fois que votre Valentin vous a fait le cadeau dont vous rêviez un 14 Février ? Perso, je ne m'en souviens pas. Alors cette fois, j'ai décidé de me faire plaisir. J'hésite encore... une nouvelle paire de chaussures ? Une Huile Prodigieuse de Nuxe ? Une lampe pour le salon ? 


3. On prend du temps pour soi

Un bon bain chaud avec plein de mousse parfumée, un nouveau bouquin, une bougie, une playlist qui met de bonne humeur... Et si vous n'avez pas de bain, vous pouvez aussi opter pour les thermes, un massage en institut ou squatter chez une copine qui en a un !



4. On mange du chocolat

Y a pas que les amoureux qui ont droit aux chocolats. Le chocolat est antistress, antioxydant, antidépresseur, bon pour le cholestérol, plein de magnésium, bref : exactement ce qu'il nous faut. Je me suis offert une boîte en forme de cœur : je n'en ai jamais reçu de ma vie !


5. On passe une chouette soirée

J'ai les filles ce soir, et j'ai décidé qu'on ferait un dîner plein d'amour. Je leur ai ramené des Marshmallows en forme de cœur, je vais mettre une jolie table et faire leur plat préféré. Puis, quand elles seront au lit, je pense que je vais zapper la comédie romantique à la télé pour me glisser directement sous la couette avec mon nouveau Stephen King.

Et vous ? Elle est comment votre Sans Valentin idéale ? Comment allez-vous vous aimer aujourd'hui ?

mercredi 21 décembre 2016

Défi littéraire 2017 : c'est vous qui décidez !

52 semaines pour co-écrire un roman


Quand je vous ai demandé ce que vous aimeriez lire plus souvent sur ce blog, quelqu'un m'a dit "J'aimais bien quand tu écrivais en feuilletons, j'étais impatiente de lire la suite !"

Entendu ! C'est vrai que c'était un chouette exercice, mais je me retrouvais souvent coincée à un moment donné dans mon histoire, puisque je ne planifiais rien et que je me laissais porter par mon inspiration du moment, qui finissait invariablement par manquer.

C'est là qu'une idée m'est venue : et si je comptais sur vous pour me pousser dans le dos ?



Voilà le défi un peu fou que je vous propose de faire pour bien commencer 2017 :

  1. La première semaine, vous me proposez une graine d'histoire pour commencer. Vous pouvez vous inspirer des miennes, des nombreux writing prompts trouvables sur Pinterest ou mieux : vous m'en inventez un. Idéalement, il faut qu'il représente une situation de départ : un personnage, une action, un lieu (comme dans cet exercice d'inspiration). Je choisirai parmi vos propositions et écrirai un premier épisode.
  2. Puis, chaque semaine, vous me proposez un défi : intégrer un mot spécifique, un événement (par exemple : un accident, un mort, un coup de foudre... mais sans préciser les protagonistes concernés : ça, c'est moi qui m'en charge), un lieu... À moi de faire évoluer mon histoire pour y intégrer votre défi.
Me connaissant, ça va pas être une mince affaire, mais si vous êtes là, je suis sûre qu'on peut y arriver...

Evidemment, plus on est de fous, plus on rit : si vous souhaitez vous aussi relever ce défi, je me ferai un plaisir de partager vos histoires sur ma page Facebook. Choisissez parmi les propositions qui me seront faites celles qui vous inspirent et écrivez votre propre histoire !

Alors, qu'est-ce que vous en dites ? Ça vous dit d'essayer de co-écrire un roman ? On commence la première semaine de janvier. Vous pouvez déjà soumettre vos idées de situation de départ, en commentaires sur ce blog ou sur Facebook. J'annoncerai mon choix de thème le 1er janvier.

En route pour une année 2017 placée sous le signe de l'inspiration !

lundi 12 décembre 2016

Rencontre avec Elisabeth... et la pleine conscience !

Comme je vous le disais dans mon dernier article, j'ai pris un break de ce blog pendant près de 10 mois suite à des problèmes de couple qui se sont soldés par un retour en Belgique (oui, nous étions à Saigon depuis fin 2014) et une séparation après 11 ans de mariage.

Dis comme ça, ça semble atroce comme situation, je sais. Mais en réalité, je crois que la vie suit son court et que chaque rencontre, chaque relation, nous fait grandir un peu plus.


De fil en aiguille

J'ai entendu parler de pleine conscience pour la première fois à un mariage en 2014. Je discutais avec Nathalie, une autre convive, du bien fou que m'avait procuré la lecture du livre de Christine Lewicki "J'arrête de râler sur mon conjoint et mes enfants" (je vous ferai un article bientôt à ce propos). Elle m'a alors parlé de méditation de pleine conscience, m'assurant que si j'entamais un chemin de développement personnel, cette technique m'intéresserait.

Je dois avouer que sur le moment, ça m'a paru un peu allumé, mais j'ai pris note de la référence qu'elle me proposait en la matière : "Le pouvoir de l'instant présent" d'Eckhart Tolle. (et hop ! encore un sujet de post pour plus tard). Je me le suis fait offrir pour Noël, juste avant notre départ pour le Vietnam. Je l'ai commencé peu après notre installation à Saigon. C'était pas très digeste, je dois reconnaître. Et si certains concepts m'ont plu, l'approche un peu trop mystique à mon goût m'a fait lâcher avant la fin.

Le hasard fait bien les choses

J'étais installée depuis quelques mois à Saigon. Je commençais à avoir quelques contacts d'expats sur mon mur Facebook, et c'est à l'occasion d'un de leurs partages que je suis tombée sur l'annonce d'Elisabeth, qui lançait son activité "Mieux-être au travail", où la pleine conscience jouait un rôle central.

Voilà que ce mot revenait dans mon existence.

Instinctivement, j'ai contacté Elisabeth sur Facebook, lui expliquant que je m'intéressais au sujet, et que j'aimerais qu'elle m'en dise plus. Nous nous sommes rencontrées autour d'un café, et le courant est bien passé. Avec des mots simples, elle m'a expliqué l'essence de la pleine conscience : il s'agit de vivre le moment présent sans se laisser polluer par notre mental. Nous avons tendance à nous laisser emporter par nos pensées. Soit tournées vers le passé (regrets, remords, rumination), soit vers le futur (anxiété, insatisfaction). Ce que j'en ai surtout tiré, c'est qu'apprendre à profiter pleinement du moment présent peut (notamment) nous aider à mieux gérer nos émotions. Et ça, tous ceux qui me connaissent savent que c'est un point sur lequel j'ai du travail à effectuer !

Pas de chance, Elisabeth était sur le point de quitter le Vietnam pour rentrer pour de bon à Paris. Qu'importe, nous avons convenu d'un programme de formation à la pleine conscience par Skype. À raison d'un entretien d'une heure par semaine pendant huit semaines, Elisabeth m'a accompagné dans la découverte de la pleine conscience au travers de conversations et d'exercices guidés.

Nos rendez-vous m'ont fait le plus grand bien. Je sentais déjà mon mari s'éloigner inexorablement, je gérais mal mon nouveau statut de "femme d'expat' / mère au foyer" financièrement dépendante, et me recentrer sur moi-même m'a permis de gérer la crise qui a suivi avec plus de sérénité.

Méditation : genre "aom" et tout ? Non, vraiment pas.

Alors à quoi ça ressemble, la "pleine conscience" ? En fait, il y a d'un côté la méditation - loin de l'image du moine zen en suspension à 10 cm du sol face à la flamme vacillante d'une bougie - et de l'autre une façon d'être présent au monde à tout instant. La pratique quotidienne de la méditation est en fait une sorte d'entrainement pour parvenir à être présent tout au long de la journée.

Personnellement, j'ai toujours eu du mal avec les pratiques quotidiennes : que ce soit prendre la pilule, des médicaments, faire du sport, écrire... Et je dois avouer que je ne suis pas parvenue à l'intégrer à ma routine (en fait, je n'ai pas de routine, c'est peut-être pour ça !). Il existe de supers applications pour s'y mettre, comme Petit Bambou (FR) ou Headspace (EN). Les premières séances sont offertes, puis il y a la possibilité de souscrire à des programmes spécifiques pour atteindre des objectifs précis.

Bien que je n'aie pas réussi à le faire entrer totalement dans mon quotidien, chaque fois que je l'ai fait, j'ai pu apprécier à quel point prendre ces 10 minutes pour soi, c'est un cadeau que l'on se fait.

L'autre pratique, qui consiste à vivre autant que possible chaque instant de façon consciente, m'a apporté un changement radical dans ma façon de vivre, d'être et d'apprécier le monde.

L'exercice de base consiste à être attentif à toutes ses sensations, physiques et émotionnelles, même dans des moments les plus anodins : sous la douche, il s'agit de sentir l'eau qui dégouline, sa chaleur, la caresse du savon sur sa peau, le parfum qui s'en dégage, la buée qui envahit la salle de bain... ; à table, il s'agit de déguster chaque bouchée, en savourant les différentes saveurs et textures ; dehors, remarquer les odeurs, la sensation du vent sur sa peau, les scènes de la vie quotidienne qui se déroulent, un rayon de soleil dans les branches...

À tout moment, des pensées nous assaillent. C'est normal. Le but n'est pas de s'en débarrasser, mais de les observer, comme si on se posait sur le bord de la route pour observer les voitures qui passent.

Bref, je n'ai pas la prétention de vous initier à la pleine conscience. Elisabeth et bien d'autres le feront mieux que moi. Mais je veux partager avec vous les bienfaits que j'en ai tirés.

Aujourd'hui, je suis positive, sereine et gâtée par la vie

J'ai toujours été de nature assez pessimiste. Pour tout dire, au moment où les choses ont commencé à se gâter, j'ai été diagnostiquée avec une dysthymie. C'est une forme de dépression modérée, mais qui a ceci d'insidieux c'est qu'elle est justement assez peu diagnostiquée et peut durer des années. Pour ma part, j'en suis atteinte depuis l'adolescence, au bas mot.

Quel soulagement, quelle renaissance de se rendre compte que non, vos idées noires, vos sautes d'humeur ne sont pas juste les traits d'un vilain caractère, mais les symptômes d'une maladie bénigne facilement guérissable !

Depuis ma découverte de la pleine conscience, je réalise que nombre d'événements, heureux ou malheureux, apportent leur lot de positivité. Je me prends souvent à sourire, à relativiser et à éprouver de la gratitude pour ce qui m'arrive. Et la vie me le rend bien. La veille de mon anniversaire, j'ai eu la chance de trouver un super appartement et une voiture, dans mon budget, et malgré ma situation qui - sur papier - n'est vraiment pas idéale (chômeuse avec deux enfants). Et je suis convaincue que si je me suis vue refuser tous ces emplois jusqu'ici, c'est parce qu'un autre, bien mieux, m'attend un peu plus loin sur le chemin.

C'est une sensation très agréable, de prendre la vie du bon côté, d'être confiante, d'être ouverte à ce qui arrive... C'est un cadeau que je me suis fait en m'intéressant à la pleine conscience et en prenant du temps pour moi.

Quelques sources intéressantes pour en savoir plus sur la pleine conscience


  • "Mieux-être au travail", le site d'Elisabeth Allier qui propose des formations à la pleine conscience.
  • Christophe André, le "pape" français de la pleine conscience, a écrit de nombreux livres sur le sujet, dont le célèbre "Méditer jour après jour".
  • "Calme et attentif comme une grenouille", un livre accompagné d'un CD pour apprendre à vos petits bouts les bases de la méditation de pleine conscience. Devrait être enseigné à l'école !
  • "Le pouvoir du moment présent", d'Eckhart Tolle. Même si je l'ai trouvé indigeste, j'ai une amie qui l'a adoré. C'est une référence en la matière.
  • L'application gratuite Petit Bambou : 8 séances de méditation guidée en Français offertes en guise d'introduction
  • L'application gratuite Headspace : 10 séances de méditation guidée en Anglais offertes en guise d'introduction


Alors, avez-vous envie de tenter le coup ? À moins que vous ne l'ayez déjà adoptée ? Je serais ravie d'avoir vos retours d'expérience sur le sujet.

samedi 10 décembre 2016

Nouveau chapitre...

Ça fait depuis Février que je n'ai plus écrit une ligne sur ce blog. Et pour cause... c'est à peu près à cette période que ça a commencé à sentir vraiment le roussi pour mon couple. Ce silence m'a permis d'accomplir un long chemin depuis. Quand mon mari m'a finalement annoncé qu'il me quittait en Juin, j'avais déjà commencé à me faire une raison. Et bien que je sois triste d'achever ce chapitre de ma vie, je suis aussi reconnaissante et heureuse d'en ouvrir un autre.

Nouvelle vie - Chapitre 1

La fin n'est qu'un début


Il était donc temps pour moi de reprendre la plume. Je ne sais pas encore très bien comment orienter ma ligne éditoriale. J'aime toujours écrire, mais j'ai du mal à m'y mettre ces temps-ci. Ayant dû renoncer à mon job passionnant chez Efaisto pour rentrer en Belgique, je me cherche professionnellement depuis. Peu avant de laisser ce blog en friches, j'avais aménagé de nouvelles sections :

  • J'écris (mes histoires courtes et techniques d'écriture)
  • Je lis (mes opinions sur mes lectures)
  • Je vis (mes découvertes en termes de développement personnel et mes propres expériences du quotidien)
  • Ateliers (d'écriture ou de communication, que j'organisais à Saigon, mais pourquoi pas remettre ça ici en Belgique ?)

Je pense que les rubriques qui m'inspireront le plus en ce moment, ce sont les rubriques lectures et développement personnel, puisque que c'est ce qui a occupé le plus clair de mon temps ces derniers mois. Je voudrais notamment vous parler d'Elisabeth Allier, qui m'a ouvert les portes de la pleine conscience ; de Florence Servan-Schreiber, dont les 3 kifs du vendredi sur Facebook m'ont donné la pêche et envie de la suivre ; et de la façon dont cette séparation a apporté un nouveau souffle dans ma vie.

Mais j'aimerais surtout entendre votre avis sur la question. Si vous suivez encore mon blog, ou si vous y avez jeté un œil et le trouviez intéressant, qu'aimeriez-vous lire plus souvent ? Quels sont les sujets qui vous touchent ? Qu'avez-vous envie d'y découvrir ?

Vos commentaires, sur ce blog ou sur ma page Facebook, m'aideront à vous donner ce que vous cherchez. Alors merci déjà et à très vite. D'ici-là, je m'en vais faire un peu le ménage, mettre à jour mon profil et préparer deux-trois articles. A très vite !

Marie

mardi 16 février 2016

Choisir un point de vue

Le point de vue, c’est la voix qui va conter votre récit. Son choix est capital et aura une influence énorme sur votre style d’écriture et sur la façon dont votre lecteur va s’identifier, s’imprégner de votre histoire. Il n’y a pas de bon ou mauvais choix, seulement une foule de possibilités. Et pour compliquer encore la chose (bien qu’à mon sens cela puisse au contraire parfois faciliter les choses), vous pouvez également opter pour plusieurs point de vue, en les alternant au fil des chapitres, ou aux changements de parties.

CHOISIR UN POINT DE VUE POUR RACONTER SON HISTOIRE



  • Première personne (impliquée)
    C’est l’un des acteurs de l’histoire. Cela peut être le personnage principal, ou un personnage secondaire (comme dans Gatsby le magnifique, par exemple). Son point de vue est forcément limité aux scènes auxquelles il assiste, à ce qu’il a appris ou entendu dire, à ce qu’il peut deviner ou interpréter. Il raconte au travers de son ressenti, donne son avis. 
  • Deuxième personne (livres dont vous êtes le héros)
    Beaucoup plus rares (et pas forcément faciles à manier) sont les romans en “tu”. Attention à ne pas confondre : les histoires sous forme de lettre (épistolaire)/testament qui s’adressent à un “tu” sont en fait écrits à la première personne. 
  • Troisième personne limitée (impliquée ou neutre)
    Comme pour les romans écris à la première personne, il s’agit soit du personnage principal, soit d’un personnage secondaire, à la différence qu’au lieu de parler à la première personne, il est traité ici à la troisième personne. 
  • L’auteur omniscient (neutre)
    C’est probablement celui qu’on retrouve le plus, surtout parmi les premiers romans. Il est témoin de toutes les scènes et des pensées de tous les personnages. 
  • Le témoin (pas impliqué dans l’action, mais donne son avis)
    Contrairement à l’auteur omniscient, il ne connait pas forcément toute l’histoire. Il raconte ce qu’il en sait. 
  • Le narrateur douteux (donne sa version tronquée des faits. Ex : Usual Suspect)
    Très similaire au témoin, si ce n’est que c’est un manipulateur. 
  • Points de vue multiples
    Il est tout à fait possible de combiner plusieurs points de vue pour raconter une histoire. Par exemple, il arrive qu’on suive en parallèle le point de vue du protagoniste et celui de l’antagoniste, ou celui d’un témoin et d’un acteur. Mais c’est un exercice qui n’est pas toujours aisé.
Je vous propose un petit exercice en deux temps, pour mettre en pratique ces enseignements.
Etape 1 : choisissez une image parmi celles ci-dessous et, en 15 minutes, racontez l'histoire qu'elle vous inspire.



Etape 2 : Racontez la suite de votre histoire en choisissant un autre point de vue.
Choisissez-vous souvent le même point de vue pour écrire vos histoires ? Lequel ? 

mercredi 3 février 2016

Victoria Hislop - "Une dernière danse"

Encore un cadeau de belle-maman... Je ne savais pas à quoi m'attendre en ouvrant ce livre. Je ne connaissais pas l'auteur (en fait si, mais je ne m'en suis rendu compte qu'après, c'est elle qui a écrit L'Île des oubliés que j'ai adoré aussi) et la jacquette ne m'émoustillait pas plus que ça. Mais ce que j'ai découvert m'a plu.

Le pitch est un peu banal. Une femme, dont le couple bat de l'aile, trouve un second souffle grâce à la salsa. Elle part faire un stage à Grenade en compagnie d'une amie et fait la rencontre du tenancier d'un café qui la prend en amitié. Il lui racontera le destin tragique de la famille Ramirez, au son du flamenco et de la guerre sous le régime de Franco.


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C'était une période de l'histoire que je ne connaissais que de nom, vague réminiscence de mes années de lycée. Je savais qu'en Espagne un certain dictateur du nom de Franco avait sévit à peu près en même temps que cette crapule d'Adolphe, que Picasso en avait fait un tableau intitulé Guernica, et que Guernica était le nom d'une ville suffisamment représentative de l'horreur de cette période que pour avoir donné son nom à un tableau. Je me souviens à peine du tableau en lui-même.

Guernica n'est pas le point central du livre (à peine en est-il fait mention dans un passage), mais je le vois d'un jour nouveau aujourd'hui. J'ai découvert la détresse du peuple espagnol déchiré par une guerre civile dont j'ignorais tout. Et je m'en veux d'en avoir su si peu jusqu'ici.

J'aime quand les romans me racontent l'Histoire, comme quand je découvrais le Berlin d'avant la chute du mur grâce à Douglas Kennedy.

Et vous, il y a des romans qui vous ont fait poser un autre regard sur l'Histoire que vous avez apprise à l'école ?


mardi 2 février 2016

Construire son discours de marque

Parce qu'avoir une belle plume, c'est pas seulement pour se faire plaisir et s'inventer des histoires qui, peut-être un jour, plairont à d'autres, j'ai lancé ici à Saigon une nouvelle série d'ateliers, mais cette fois destinés aux solopreneurs qui veulent améliorer leur communication.

La première session s'est tenue le 29 janvier, et je suis super contente des retours que j'ai reçus. J'avais un groupe de cinq super nanas, qui toutes avaient déjà lancé leur propre produit ou service. Mais être seule à la barre, de la conception à la production, en passant par la vente, le service après-vente, la comptabilité et la gestion, c'est pas toujours évident. L'objectif de cet atelier était de leur apprendre à raconter leur produit, leur histoire, de façon cohérente et percutante.

Qui est mon client ? Quel est son besoin ? Comment j'y réponds et de quelle façon unique ? Comment construire son message différemment en fonction de ses objectifs ? Ce sont quelques unes des questions que nous avons abordées de façon très pratique, sous forme d'exercices concrets basés sur leur propre business.




Résultat des courses ? Nous allons organiser un apéro de suivi où les filles pourront échanger et se donner du feedback sur leur mise en application des exercices proposés, et je vais fixer très bientôt une date pour un second atelier où nous aborderons la communication web. Je suis super excitée par ce nouveau projet. Si vous aussi, vous êtes intéressé(e) par ces ateliers, n'hésitez pas à remplir le formulaire pour être tenu(e) au courant du prochain atelier (ou à demander une réédition de celui-ci : si j'ai un groupe de 5, je peux le refaire).

Promis, je ne laisse pas tomber l'écriture, d'ailleurs, le prochain atelier d'écriture créative est déjà fixé, vous n'êtes pas encore inscrit ?

lundi 18 janvier 2016

Graine d'histoire : "Bonjour, Monsieur Lundi !"

Voilà la petite pousse d'inspiration du lundi... Et si chaque jour de la semaine était une personne ?

Par exemple, j'imagine lundi comme un fonctionnaire des impôts, tout gris, la trentaine mais qui en fait quarante, dépressif parce que personne ne l'aime et du coup, il le leur rend bien... Et vous ? Ça vous inspire quoi ?


dimanche 17 janvier 2016

Défi photo : 52 Odile's Pictures Challenge

Premier article de ma nouvelle rubrique "C'est décidé, je vis !". À ceux qui me suivent sur ma page facebook, j'avais déjà évoqué mon envie de faire évoluer ce blog en quelque chose de plus personnel, en y ajoutant des rubriques (J'écris, Je vis... Même si au départ j'avais imaginé "Je me lance", je trouve que "Je vis", c'est plus percutant), mais aussi en améliorant son aspect visuel (bon, là, c'est pas encore gagné, j'y travaille : j'ai découvert un super blog de tutos Blogger, dont je ne manquerai pas de vous parler très prochainement, une chose à la fois). Ça passe par les photos que j'utilise pour illustrer mes posts.

Comme j'ai toujours été très nulle en photo, j'ai choisi d'utiliser des photos de stock libres de droits. Il y en a de très jolies, mais il faut bien reconnaître que comme elles sont rares, on finit par les retrouver sur tous les blogs. Pas très personnel, tout ça.

Puis, j'ai découvert le challenge d'Odile Sacoche, une blogueuse belge que j'aime bien : le 52 Odile's Pictures Challenge. Elle propose ainsi un thème hebdomadaire et invite ceux qui souhaitent participer à poster leurs photos sur Instagram avec le hashtag #52OdilePicsChallenge ou dans le groupe facebook (privé) qu'elle a créé pour l'occasion, agrémentant le tout de quelques conseils photos qu'elle a pu glaner sur le net.

Je me suis dit que tenter de faire UNE petite photo par semaine, ça devait être gérable comme défi.
Voici donc mes deux premières participations pour ce challenge, et vous pourrez retrouver la suite sur mon compte Instagram.

#1 - Fresh New Start
"Little running along the river at dawn..."

#2 - Ce matin
"Prête à accueillir les participants à mon 5ème atelier d'écriture"

Et vous, ça vous arrive de participer à des défis du genre (21 jours, 100 jours, 365 jours, 52 semaines...) ? Vous en avez à conseiller ?

jeudi 7 janvier 2016

Stephen King - Écriture (Mémoires d'un métier)

Cela faisait longtemps que je rêvais de lire cet essai du grand maître de l'horreur. Grâce à belle-maman, c'est enfin chose faite. Voilà un cadeau de Noël qui fait plaisir !

Cliquez sur l'image pour accéder à la page amazon.
Si vous le commandez ensuite, je risque d'y gagner quelques cents.


Stephen King tient une place particulière dans mon cœur de lectrice. Il est le premier auteur qui m'ait vraiment fait frissonner et donné envie de veiller toute la nuit pour connaître le fin mot de l'histoire. Je me souviens notamment d'avoir dévoré les 1200 pages du Fléau en à peine 24h (sans interruption, ce qui a toujours eu le don d'énerver mon entourage).

lundi 4 janvier 2016

Graine d'histoire - Mon âme au diable

Désolée, y a eu un peu de laissé aller avec les graines d'histoires du lundi. L'approche des vacances, le fêtes, tout ça... Bref, pas d'excuse en fait, mais voilà qui est réparé. Je viens de vous en préparer une nouvelle série, histoire de commencer 2016 en beauté, à commencer par celle-ci :

Graine d'histoire - Il y a quelques années, vous avez vendu votre âme au diable. Il vous la rend en vous demandant une faveur.

Quelle faveur ça pourrait être, d'après vous ?

Allez, saisissez votre plus belle plume, votre clavier, votre crayon, ou quelqu'ustensile d'écriture avec lequel vous vous sentez le plus à l'aise et débridez-moi cette imagination qui ne demande qu'à s'exprimer !

Et vous savez ce qui me ferait le plus plaisir ? Que vous partagiez ça avec moi et les autres en commentaire ci-dessous ou sur la page facebook.



mercredi 30 décembre 2015

Douglas Kennedy : Cet instant-là

C'est les vacances, moment idéal pour se détendre en se plongeant dans la lecture (et quand il s'agit de lire, chez moi, c'est vraiment ça : je suis immergée et il faut me secouer pour m'en sortir !)

Ce livre est un cadeau de belle-maman lors de sa récente visite l'automne dernier dans nos lointaines contrées asiatiques. J'ai reçu plusieurs livres de poche de sa part, cadeau toujours extrêmement apprécié (presque autant que le chocolat) vu qu'il n'est pas facile de se procurer de la lecture en langue française par ici. Heureusement qu'il y a le Café littéraire de l'Association des Francophones du Vietnam, qui est mon autre source de lectures.

Cet instant-là, c'est celui où l'on choisi. D'écouter son cœur ou sa colère, de faire confiance ou de tout casser, de vivre de remords ou de regrets.

Je vous mets le lien Amazon. 
Si vous le commandez, je risque de toucher une petite commission ;)
Mais n'hésitez pas à l'acheter plutôt chez votre libraire du coin, il faut faire vivre le commerce de proximité !

Cet instant-là, c'est celui que nous conte Douglas Kennedy dans ce roman qui lui ressemble : son protagoniste, Thomas Nesbitt, est écrivain comme lui, a rédigé des récits de voyages (notamment en Égypte) comme lui, et a vécu à Berlin, comme lui... Qui a dit que la première source d'inspiration, c'était sa propre vie ? ;)

Thomas Nesbitt, en plein divorce, est replongé 20 ans en arrière lorsqu'il reçoit un colis en provenance de Berlin. Il y avait passé quelques mois, alors que la ville était encore horriblement défigurée par le Mur, pour les besoins d'un nouveau récit de voyage. Pour payer son séjour, il travaille à Radio Liberty, où il rencontre Petra, traductrice et transfuge de l'Est. Entre eux deux, c'est le coup de foudre immédiat. Mais vous vous en doutez, ça va se compliquer.

J'ai aimé cette histoire d'amour dévorant, découvrir le Berlin schizophrène que je ne connaissais que dans mes livres scolaires. On y fait la connaissance de personnages attachants, comme Alastair, le colocataire infernal, et son amoureux caché Mehmet. Une dose d'espionnage et de manipulation, une autre de drame et un soupçon d'espoir. Un mélange comme je les aime.

Et vous, vous l'avez déjà lu ? Ou vous avez lus d'autres romans de Douglas Kennedy ? Qu'en avez-vous pensé ? Vous avez d'autres conseils de lecture ?

mercredi 23 décembre 2015

Contes de Noël : les résultats du concours

Chose promise, chose dûe : voici les résultats du concours de nouvelles !

Tout d'abord, merci à vous, mes chers lecteurs (et -trices, parce qu'après tout, vous êtes les plus nombreuses) d'être là et de me lire de temps en temps.  Merci aussi à Christopher Clyde et Héloïse G., les deux courageux participants à ce tout premier concours organisé par "C'est décidé, j'écris !".

Cadeau n° 1 : le recueil de nouvelles

Comme je vous l'avais promis, j'ai compilé les 3 contes de Noël (les deux participants ainsi que le mien). Et voici le résultat : un pdf de 19 pages que vous pouvez télécharger gratuitement en cliquant sur l'image ci-dessous. N'hésitez pas à le partager.

3 petits contes de noël - recueil de nouvelles - concours décembre 2015
Cliquez sur l'image pour télécharger

Cadeau n° 2 : tout le monde a gagné !

J'avais promis d'offrir une participation à l'un de mes ateliers d'écriture au grand gagnant. Etant donné qu'il n'y a eu que deux participants, je n'ai pas eu le cœur de les départager. Félicitations à Christopher Clyde et Héloïse G. ! Vous pouvez me contacter pour prendre possession de votre cadeau.

Je vous souhaite à tou(te)s un très joyeux noël et une année 2016 placée sous le signe de la créativité. J'espère vous retrouver toujours plus nombreux dès le mois de janvier, et surtout vous lire un peu plus souvent (parce que chacun de vos commentaires m'emplit de joie).



PS : vous me laisserez un petit commentaire pour me dire ce que vous en pensez ? Si j'organise encore un concours de ce genre, qu'est-ce qui vous donnerait envie d'y participer ?


vendredi 18 décembre 2015

Pourquoi je hais Noël les bus et les miroirs

Concours de Nouvelles / Conte de Noël - Pourquoi je hais Noël, les bus et les miroirs


Voilà. Ma production personnelle dans le cadre du concours de nouvelles sur le thème "Contes de Noël". Prise d'une inspiration subite, je l'ai écrite ce matin. Comme quoi, même si vous n'avez pas encore commencé, y a moyen ! J'attends vos textes avec impatience...

Si vous cherchez encore l'inspiration, voici quelques sources et techniques qui peuvent vous aider. Et si vous vous demandez comment créer une intrigue intéressante, cet article-là vous intéressera.

Bonne lecture et à vos claviers !

Pour lire sur Wattpad, cliquez sur la flèche ci-dessous à droite.


lundi 7 décembre 2015

Graine d'histoire : Le lapin et la tortue

Au cas où certains cherchent encore de l'inspiration pour leur conte de Noël...
Et bien voilà ! Débrouillez-vous avec ça ! ;)
Ou alors cherchez parmi les autres graines d'histoires proposées sur ce blog ou l'une des 11 sources d'inspiration proposées dans ce post.

Commencez votre histoire par "ils m'ont dit que voir une tortue le jour de son mariage porte chance" et terminez-la par "et maintenant, je purge 10 à 20 ans dans une prison fédérale. Putain de lapin."

vendredi 4 décembre 2015

5 personnages essentiels à votre intrigue

Dans toute histoire, on trouve généralement un personnage principal et plusieurs personnages secondaires qui servent à faire avancer le récit, à lui donner de la profondeur et des rebondissements. Voici quelques exemples que l’on retrouve très régulièrement (le 1 est inévitable).

5 personnages essentiels à votre histoire


  1. Le protagoniste
    C’est l’acteur principal de votre histoire, celui qui sera le plus affecté par l’antagoniste et dont les actions et réactions composent la majeure partie de l’intrigue. C’est à lui que le lecteur s’identifiera le plus. Sa transformation au cours de l’histoire donne le thème sous-jacent (la “morale”). Il doit être pro-actif dans la poursuite de ses objectifs et réactif dans sa gestion des attaques de l’antagoniste. 
  2. L’antagoniste
    Directement opposé au protagoniste, il représente le plus gros obstacle qui l’empêche d’atteindre son but. Il partage néanmoins de nombreux points communs avec le protagoniste. 
  3. L’acolyte
    Il est loyal envers le protagoniste et aligné sur ses motivations, mais très différent de lui. 
  4. Le mentor Il soutient le protagoniste et lui offre son enseignement. Il le guide sur le bon chemin (ou tente de le faire) et le protège pendant sa quête. Il est le standard moral auquel sera mesuré le protagoniste et peut s’opposer à lui si nécessaire d’un point de vue moral. 
  5. Le coup de cœur Quelqu’un dont le protagoniste tombe amoureux (et qui tombera probablement amoureux en retour). Il/Elle est le catalyseur de sa transformation intérieure et extérieure. Soit il soutient le protagoniste soit il lui résiste, selon l’engagement du protagoniste envers son objectif.
Pour donner de la consistance à vos personnages, je vous invite à creuser leur histoire et leur personnalité grâce aux quelques exercices proposés ici. L'avantage de procéder de cette façon, c'est que vous verrez que vos personnages nourrissent votre intrigue et vice-versa. C'est un sentiment assez excitant quand vous les voyez prendre vie et donner un tour inattendu à votre histoire.

Qui sait, peut-être cela vous donnera-t-il des idées pour participer au concours de nouvelle que je vous propose en ce mois de décembre ?

samedi 28 novembre 2015

CONCOURS DE NOUVELLES 2015 - Contes de Noël

Bon, les p'tits loups... ça fait un moment que vous me suivez maintenant. Et si on mettait à contribution toutes les idées partagées sur ce blog ? Pour ceux qui n'ont pas encore commencé à me suivre : c'est le moment, c'est l'instant, soyez les bienvenus !

Certains d'entre vous sont encore occupés à galoper pour pondre les derniers mots de leur Nano (Chapeau ! Moi, j'ai lamentablement abandonné cette année encore), qu'à cela ne tienne : je vous propose de vous changer les idées en vous invitant à créer votre propre conte (histoire courte / nouvelle) de Noël.

Grand concours de nouvelles - écrivez votre conte de Noël


Ben oui, Noël, moi j'aime ça ! Et cette année, ce sera la première fois que je le fêterai loin de ma famille. Alors il faut bien que je trouve d'autre gens à qui offrir des cadeaux, et j'ai pensé à vous...

Concrètement, c'est quoi ce concours de nouvelles ?


  1. Vous écrivez une histoire courte sur le thème de Noël d'au moins 3000 mots.
  2. Vous me la faites parvenir par mail à marie (point) cordiez (at) gmail (point) com avant le 18 décembre 2015. (Je suis pas vache, je tiendrai compte du décalage horaire.)
  3. Cadeau à tous les participants : l'ensemble des nouvelles* seront rassemblées dans un recueil pdf, qui sera envoyé à tous les participants et proposé en téléchargement gratuit sur ce blog.
  4. Cadeau pour la meilleure nouvelle (sélectionnée par un jury professionnel composé de moi-même) : l'auteur recevra un bon valable pour un atelier d'écriture gratuit. 


Je vous vois venir : "Quoi ? Mais j'habite à Bruxelles / Soignies / Perpète-lez-bains... je ne vais pas me taper Saigon pour un atelier !" => Ce n'est pas une raison valable pour ne pas participer, je vous explique :

  • soit vous tenez vraiment à participer à cet atelier magnifique en personne, vous vous payez le billet d'avion jusqu'ici, et je vous héberge gratuitement jusqu'à une semaine.
  • soit vous vous dites que finalement, Skype, c'est pas si mal, et vous pourrez être le premier ou la première à tester l'atelier virtuel à distance.
  • et si ni l'un ni l'autre ne sont votre tasse de thé, je vous ferai rien que pour vous un recueil des exercices réalisés au cours des 3 premiers ateliers, que vous pourrez suivre à votre rythme.

Alors ? Qu'est-ce que vous en dites ?
Oui, je sais, côté cadeaux, c'est pas encore la folie des grandeurs, mais mon petit blog n'est pas encore un best-seller non plus. Et l'idée de ce concours est venue un peu tardivement, ce qui fait que j'ai été un peu prise de court pour trouver un super sponsor qui offrirait un cadeau génial facile à faire parvenir aux 4 coins du globe. (oui, bon, je me la pète un peu en vous faisant croire que j'ai des lecteurs aux 4 coins du globes, mais si on compte les robots russes et américains qui parcourent de temps en temps mes pages, on peut dire que c'est pas tout à fait faux.)

Allez, allez, on s'y met ! Et on partage avec les copains-copines qui aiment écrire.

Puis si par le plus grand des hasard, vous vendez un produit qui ferait un super cadeau pour le vainqueur de ce concours et que vous rêvez de toucher mes très nombreux lecteurs, surtout, contactez-moi sans attendre. ;)

* Si vous ne tenez pas à ce que votre nom apparaisse sur votre nouvelle, merci de préciser sous quel nom de plume vous souhaitez que je la publie.  En participant à ce concours, vous m'autorisez de fait à publier votre histoire sur ce blog, mais restez propriétaire intellectuel de ce que vous avez écrit.

jeudi 26 novembre 2015

3 exercices pour donner vie à vos personnages

Hier s'est tenu mon troisième atelier d'écriture, sur le thème "Les personnages de votre roman : qui sont-ils ? Quel est leur rôle ? Comment les rendre consistants ?"
On a passé un bon moment, et j'ai envie de le partager ici avec vous.

3 exercices pour découvrir vos personnages et leur donner vie

Je ferai plus tard un autre article sur l'aspect plus théorique que nous avons abordé, pour vous donner un aperçu des 5 principaux archétypes de personnages que l'on retrouve dans tout récit.

Ici, je voudrais surtout reproduire avec vous les 3 exercices d'écriture que nous avons réalisés et qui se complètent l'un l'autre.

1. L'inspiration

Petit exercice de mise en jambe pour commencer : trouver un début de trame. Inspiré d'une sorte de jackpot inspirationnel dont j'ai déjà parlé ici, j'ai créé 3 jeux de 10 cartes.

  • Personnages : un psy paranoïaque / une boulangère très bavarde / un chauffeur de taxi dépressif / un journaliste blasé / un flic alcoolique / un espion retraité / un ex-star du football / une jeune fille au pair un peu naïve / un professeur idéaliste / un tueur à gage repenti
  • Actions : se fait enlever / se trompe de mallette / rencontre un extra-terrestre / dérobe un masque sacré / échappe de justesse à la mort / décide de tout quitter / trouve une carte aux trésors / découvre qu'il (ou elle) a une sœur / apprend qu'il lui reste 3 jours à vivre / écrit sa confession
  • Lieu : au M.O.M.A. / dans les bois / en rase campagne / à l'aéroport / dans le train / dans un bistro / au lavomatic / à Tahiti / à Londres / dans un cimetierre

Vous pouvez tenter l'expérience de votre côté et écrire une petite histoire basée sur ces éléments pendant 15 minutes. Vous aurez remarqué que chaque personnage s'est déjà vu attribuer un trait de caractère (tiens, sauf l'ex-star du football, je le remarque à l'instant, et je ne sais pas pourquoi...), souvent sous forme de défaut ou de faiblesse d'ailleurs. C'est parce que ça aide à donner de la crédibilité et ça aide aussi le lecteur à s'identifier plus facilement, ou à ressentir de l'empathie pour votre personnage.

Le fait d'avoir déjà ces quelques éléments en main pour commencer facilite la création du personnage et de l'intrigue, et vous verrez avec les exercices suivants qu'en creusant du côté du personnage, on développe aussi l'intrigue en découvrant de nouvelles pistes. C'est pourquoi l'intrigue et les personnages se créent en parallèle et se nourrissent l'un l'autre.

2. L'interview

Il existe de nombreux modèles de fiches de personnages sur le web. En effet, vous serez amené à décrire son apparence physique, ses forces et faiblesses, ses expressions typiques et éventuels accents, son passé...

Un outil fabuleux pour vous aider à déterminer la psychologie de votre personnage est le MBTI (pour Myers Briggs Type Indicator). Je vous en ai déjà parlé pour vous aider à définir votre profil d'écrivain, mais je vous le recommande vivement aussi pour développer vos personnages. En lisant les résumés de descriptions des profils MBTI, vous trouverez celle qui se rapproche le plus de ce que vous imaginez pour votre personnage. Vous cliquez ensuite sur la description détaillée, et là... magie ! Un foule de détails sur ses relations aux autres, en privé, au travail, son rapport à l'argent, etc. se déroule sous vos yeux. Un vrai trésor !

Mais je vous invite à réaliser un exercice légèrement différent, plus rapide dans un premier temps. Il s'agit d'une brève interview que j'ai trouvée ici et que je me suis permise de traduire pour vous. Reprenez votre personnage du premier exercice et soumettez-le à ces questions.

  • Que faites-vous dans la vie, et est-vous bon dans votre domaine ? 
  • Quel est votre souvenir d’enfance le plus heureux ? 
  • Quelle est votre plus grande perte ou votre plus grand regret ? 
  • Quel est votre objectif, que voulez-vous ? 
  • Que se passera-t-il une fois que vous l’aurez obtenu, ou si vous ne l’obtenez pas ?
Répondez-y en vous mettant dans sa peau, avec honnêteté. Essayez, vous verrez, c'est intéressant. Non seulement vous apprenez à mieux connaître votre personnage, mais ses réponses peuvent vous donner des pistes de développement pour votre intrigue.

3. Le non verbal

La façon dont votre personnage s'exprime lorsqu'il ne parle pas est aussi révélateur de son caractère. Pour creuser cet aspect de sa personnalité, reprenez votre personnage, déjà plus consistant après les deux premiers exercices, et imaginez-le dans une situation qui le sort de sa zone de confort :
  • il tombe amoureux 
  • il se sent mal-à-l’aise 
  • il sent la colère monter 
  • il a honte 
  • il a peur
Comment réagit-il ? Vous pouvez mettre du dialogue, mais essayez de donner un maximum de détails sur la façon dont il se comporte physiquement : il sue, regarde ailleurs, tripote son stylo, croise et décroise les jambes, se met à bégayer...

Alors ? Comment sentez-vous votre personnage et votre intrigue après tout ça ? J'ai réalisé ces exercices également durant l'atelier. Si ça vous intéresse, je peux publier le résultat dans un nouveau blog post.