samedi 8 avril 2017

Retour et séparation - les effets de la loi de l'attraction

Comme je vous l'expliquais au moment de reprendre ce blog, j'entame depuis mon retour du Vietnam un nouveau chapitre de ma vie. J'avais envie de faire un petit point avec vous, parce qu'un retour d'expatriation, c'est pas toujours facile, alors quand il s'assorti d'un divorce... Mais pour toutes celles qui passent aussi par des passes difficiles, je veux montrer qu'on peut y arriver. Rien n'est jamais perdu, inéluctable ou entièrement mauvais. Tout ce qui nous arrive peut se transformer en opportunité.

La loi de l'attraction : faites attention à ce que vous désirez, vous pourriez bien l'obtenir

Atterrissage en douceur

Je m'attendais à être effondrée au moment de remettre les pieds dans notre maison (parce que oui, nous avons encore cohabité en bonne entente deux mois et demi le temps que je me trouve un nouveau chez moi). Je quittais un pays ensoleillé au dynamisme envoûtant, un boulot épanouissant, des amitiés déjà solides malgré le peu de temps passé là-bas, pour retrouver un pays pluvieux à l'ambiance morose, sans travail et avec un divorce sur les bras dont je ne voulais pas.

Mais étrangement, j'étais gonflée à bloc, pleine d'enthousiasme pour ces nouveaux possibles. Cet enthousiasme m'a accompagné jusqu'à la fin de l'année, m'offrant au passage de magnifiques cadeaux de la vie, comme cette voiture à prix d'ami ou cet appartement idéal, trouvés tous deux la veille de mon anniversaire.

Le retour de manivelle

Je n'étais pas la seule à voir venir avec soulagement la fin d'une année 2016 mouvementée. 2017 me tendait les bras, j'allais entrer de plein pied dans cette nouvelle vie qui m'attendait. Mais le 3 janvier, un accident de voiture m'a coupée dans mon élan. Oh, rien de grave : à peine une fêlure du sternum dûe au choc de la ceinture. Mais ma voiture, premier cadeau de cette nouvelle vie, n'a pas survécu. C'est idiot, c'est juste matériel, mais ça m'a cassé les ailes.

Les larmes que je n'avais pas encore versées se sont échappées, et je me suis sentie misérable. Il fallait s'y attendre : c'était trop beau pour être vrai. Le mois de janvier, et une bonne partie du mois de février, ont été moroses. Je vivais mon premier hiver belge depuis 2014 et j'ai probablement sous-estimé le manque de vitamine D. Côté boulot, j'accumulais les réponses négatives à mes candidatures. Côté cœur, les rares gars rencontrés sur Tinder n'ont pas éveillé mon intérêt. Et côté vie sociale, je me sentais plus seule que jamais. Mes états d'âmes transpiraient sur les filles, je ne pouvais pas me laisser aller plus longtemps.

Alors je me suis souvenue de la promesse faite à ma psy de Saigon, et je suis retournée voir quelqu'un ici. Je ne sais pas si c'est lié, ou si c'est une coïncidence, mais aujourd'hui je suis au top !

Vive le printemps !

Avec l'arrivée des beaux jours, c'est comme si tous les nuages avaient disparus de mon ciel. Je redécouvre une femme que j'avais oubliée, si je l'ai jamais connue... J'ai repris confiance et l'envie de voir tout ce que la vie a à m'offrir. J'ai osé me montrer, et dire à celle que je vois dans le miroir chaque matin "Marie, je t'aime !". J'ai su exprimer clairement mes envies et mes valeurs, et je viens d'apprendre que j'ai décroché un job de rêve. Tout vient à point à qui sait attendre !

Aujourd'hui plus que jamais, je suis convaincue que ce que l'on appelle la loi de l'attraction n'est pas un vain mot. J'ai pu l'expérimenter à plusieurs reprises, dans un sens comme dans l'autre. Notre état d'esprit détermine ce qui va nous arriver pour la simple et bonne raison que si on pense positif, cela ne veut pas dire que rien de négatif ne va nous arriver, mais que l'on n'y prêtera pas la même attention. Au contraire, quand on broie du noir, cela ne veut pas dire que rien de positif ne nous arrive, mais que nous sommes tellement obnubilés par les problèmes que nous sommes incapables de les voir.

Quand j'ai recommencé à me dire "si je n'ai pas ce job, c'est que ce n'était pas le job fait pour moi et qu'un job meilleur m'attend plus loin sur le chemin", j'ai recommencé à enchaîner les interviews. Et aux final, j'ai eu le luxe d'avoir à choisir entre trois propositions plus honnêtes et intéressantes les unes que les autres !

Et demain ?

Demain, je veux garder ce sourire qui a atterri sur mes lèvres il y a quelques semaines. Je veux le partager et lui faire faire des petits. L'énergie qui m'habite, je veux l'entretenir au contact des autres, et la propager autour de moi. Je veux chérir ce sentiment de gratitude et voir jusqu'où me portent mes ailes.


Et vous, avez-vous déjà ressenti les effets de la loi de l'attraction ? Je serais intéressée de connaître vos anecdotes à ce sujet !

mercredi 15 mars 2017

Défi #AmourPropre : je pose (presque) nue dans Flair !

Début janvier, je vois passer sur Facebook une annonce :
"Cherche jeune femme volontaire pour participer à la rubrique My Body & Me du magazine Flair"
Il s'agit de poser en sous-vêtements et de répondre à une interview sur la façon dont tu perçois ton corps. L'une de mes résolutions de l'année étant de me recentrer et de réapprendre à m'aimer, cela ressemblait à un défi lancé par l'univers pour me mettre sur la voie.

Habituellement, je me déteste en photo (et devant mon miroir). Je me suis dit qu'en étant maquillée et shootée par des pros, j'allais peut-être enfin pouvoir poser un regard bienveillant sur mon corps.

J'ai donc postulé, envoyé deux photos de moi, un petit texte expliquant ma motivation et le lendemain, je recevais un coup de fil d'Amandine pour me fixer rendez-vous quelques semaines plus tard !

Le jour du shooting photo

Le rendez-vous a lieu au studio du photographe, non loin de la place Flagey à Bruxelles. Lorsque j'arrive, le modèle précédent est encore occupé. Ils organisent les shootings et interviews de 8 personnes aujourd'hui. Amandine m'accueille chaleureusement et commence mon interview autour d'une tasse de thé. D'abord quelques questions pour savoir qui je suis et ce qui m'a poussée à participer à cette rubrique, puis on entre dans le vif du sujet : "Que penses-tu de ton visage ? Qu'est-ce que tu préfères et qu'est-ce que tu aimes le moins ? Quelle note lui donnerais-tu ?" et ainsi de suite pour toutes les parties de mon corps...

Pas évident de s'analyser si froidement, morceau par morceau ! Mais finalement, l'exercice a cela d'intéressant, c'est qu'il permet de souligner les détails qui nous plaisent chez nous, car il y en a toujours.

Puis, on m'invite à aller me changer. On m'avait demandé d'apporter deux ensembles soutien-culotte différents et colorés. L'occasion pour moi d'aller me faire plaisir chez Undiz à L'Esplanade, depuis le temps que je devais le faire ;)

Je ressors en peignoir, le temps de passer au maquillage avant de me retrouver presque nue devant l'objectif.

Heureusement, le photographe était très sympa et m'a donné de bonnes astuces pour aider à trouver des poses qui mettent en valeur : se tenir sur la pointe des pieds, dans un léger mouvement vers l'avant, comme si j'allais faire un pas, ne pas garder les bras le long du corps, bouger et changer de positions, détendre le sourire, ne pas trop lever le menton...

Au final, il y a quelques bonnes prises. Le photographe en sélectionnera plus ou moins cinq, mais c'est la rédaction de Flair qui choisira celle qu'elle publiera.

Tout ça prend à peine plus d'une heure. Je sors de là sous un soleil radieux, avec un grand sourire d'avoir osé. Et quand je me vois dans le rétro au moment de reprendre la voiture, je ne peux réfréner un petit selfie, tant je trouve que le maquillage réalisé me sublime sans me donner l'air d'un camion volé.

Défi #AmourPropre relevé !

Le jour de la parution

C'est aujourd'hui que paraît le Flair dans lequel vous pourrez voir le résultat ! Amandine m'a gentiment prévenue la semaine dernière, en m'envoyant un dossier avec les 5 photos que le photographe a sélectionnées ainsi qu'un screenshot de l'article (à laquelle j'ai encore amené une petite précision par après). À l'heure où je vous écris (16h10), il semblerait que personne de mon entourage ne soit encore tombé sur la revue et la photo qu'il contient, car je n'ai pas encore reçu la moindre notification à ce sujet ! 🙈


Pour moi, le défi est relevé. J'ai osé me montrer, j'ai osé me regarder le plus objectivement possible sans me descendre en flèche, je suis sortie de ma zone de confort.

2017, année de l'Amour Propre, me voilà !

Et vous, avez-vous déjà tenté ce genre d'expérience (pas forcément paraître dans un magazine, mais poser, vous exposer à votre propre regard et au regard des autres) ? Comment l'avez-vous vécu ?


dimanche 12 mars 2017

Cap ou pas cap d'aller voir Tony Robbins ?

Vous connaissez Tony Robbins ? Personnellement, je l'ai découvert il y a peu grâce à un documentaire sur Netflix : "I am not your guru". C'est un coach en développement personnel.
Mais ne comptez même pas vous faire suivre par lui, c'est $ 1.2 Mio pour qu'il vous prenne en charge ! 😵
Pourtant, il se dit philanthrope et son but dans la vie est d'éliminer la souffrance (et aussi de nourrir 1 milliard de personnes). C'est pourquoi il organise des sortes de grand messes de 4 jours, rassemblant des milliers de personnes, pour leur partager son savoir en une sorte de coaching de groupe express.

Le documentaire est épatant. Ce type dégage une énergie de dingue, et même si je n'accroche pas à toute la scénarisation hollywoodienne, je n'ai pas pu m'empêcher d'être impressionnée. (Evidemment, c'est le but...)

OPPORTUNITYISNOWHERE - La façon dont vous lisez ceci parle pour vous... Tony Robbins
Where is opportunity ?*

La plus efficace des machines marketing

Alors quand j'ai vu passer cette pub sur Facebook pour un séminaire de Tony Robbins gratuit à Bruxelles, je me suis dit "J'y vais, c'est gratuit, on ne sait jamais..." Evidemment, connaissant les tarifs du bonhomme et quelques ficelles du marketing, je me disais bien qu'il devait y avoir anguille sous roche.

En effet, dès le mail de confirmation, il est précisé (mais pas de manière trop évidente tout de même) que le séminaire serait donné par un coach certifié, formé par Tony Robbins. Je décide de passer outre cette déception et d'y aller quand-même.

Arrivée sur place, nous sommes beaucoup plus nombreux que les soit-disant 50 places disponibles. Encore une astuce marketing, me dis-je. Et là, je me doute que les deux heures et demie de séminaire auxquelles nous allons assister seront une sorte de méga-pub pour nous vendre la participation à l'un de ses séminaires de 4 jours. (Wouaouw ! Vous trouvez pas que j'ai un sixième sens ? Ça c'est ce qui s'appelle avoir de l'intuition !)

Et de fait, le formateur - dont j'ai oublié le nom - était un sud-af' qui avait fait la guerre en Angola et dont la vie a miraculeusement changé le jour où il a décidé d'assister à l'un des séminaires de Tony Robbins. Le gars est très doué en storytelling et nous embarque dans son histoire avec des techniques d'engagement de l'audience savamment orchestrées.

L'énergie de la salle est loin d'être aussi impressionnante que celle du documentaire, les effets spéciaux aussi, mais néanmoins j'en ai retiré quelques enseignements. Le but étant bien entendu de nous donner un aperçu suffisamment intéressant que pour donner l'envie d'en savoir plus...
Tout le principe du marketing de contenu 😏

"You can't be safe and have a great life"

Lequel d'entre nous s'est déjà empêché de faire certaines choses par peur des risques encourus ? Moi, ça m'arrive tout le temps... Je voudrais me lancer comme indépendante temps plein, mais je risque de perdre mon droit au chômage et d'avoir du mal à réintégrer une carrière normale si j'échoue. Je voudrais vivre une vie nomade, mais je crains les difficultés administratives (sans compter que j'ai deux poulettes en garde alternée, comment gérer ça ?) Je voudrais écrire des livres (si je pouvais commencer par un, ce serait déjà bien), mais je ne pense pas avoir assez de talent.

C'est notre cerveau reptilien qui nous pousse toujours à évaluer les risques et à chercher la sécurité. Un héritage ancestral. Mais nous avons évolué et sommes en mesure de dépasser ce stade. Le tout est de se demander :

  • Qu'est-ce que je veux ? (j'ai déjà du mal à répondre à cette question avec mes tripes)
  • Qu'est-ce qui m'empêche de l'avoir ? Souvent, ce ne sont que nos propres craintes.

Il y a une phrase pour répondre à cette question que j'ai particulièrement aimée :

Nothing is in the way. Everything is ON the way.

3 questions à se poser pour mettre fin à la souffrance

Lorsque nous vivons des choses désagréables, nous avons souvent tendance à nous poser en victime. Mais on peut choisir de faire de chaque expérience une opportunité pour grandir. Il ne faut pas refouler la souffrance, mais lui donner sa juste place. L'accepter, la laisser venir, la reconnaître, puis la surmonter en se posant ces trois questions : 
  1. Qu'est-ce que je peux apprécier à cet instant précis ? Moi, j'ai tendance à répondre très vite : "Un morceau de chocolat !" Mais ça peut être plus simple ou plus profond que ça. Par exemple au moment où je vous écris, un rayon de soleil passe par ma fenêtre ouverte et réchauffe mon visage, j'entends les oiseaux chanter, le marchand de glace qui passe dans la rue, mon frigo ronronner et le silence d'un appartement vide avec du temps rien que pour moi...
  2. Que puis-je apprendre de ce qui m'arrive et comment cela peut-il me faire grandir ? Depuis six mois que je suis rentrée du Vietnam, j'ai essuyé de nombreux refus dans ma recherche d'un nouvel emploi. Peut-être est-ce le signe qu'il est temps d'embrasser cette carrière indépendante qui me fait de l'œil depuis plusieurs années ?
  3. Qu'est-ce que je peux aimer, donner ou en éprouver de la gratitude en ce moment ? J'aime mes filles, je suis reconnaissante d'avoir un chez-moi cosy, des proches sur qui compter, d'avoir le temps de faire des découvertes en terme de développement personnel et je peux partager ces découvertes avec vous.


Se mettre dans un état d'esprit positif attire le positif, je le disais déjà ici et j'ai pu l'expérimenter moi-même à plusieurs reprises ces derniers mois. L'inverse est vrai aussi. Alors autant choisir le bon état d'esprit !

3 éléments garder sous contrôle en permanence

  1. Notre état mental et physique
    Garder un niveau d'énergie élevé en prenant soin de son corps et de sa tête. Tout le monde sait comment faire. C'est simple, mais ce n'est pas facile pour autant : bien manger, bien boire, bien dormir, bouger au moins 30 minutes par jour... Combien d'entre nous le font ? Pas moi. Et pourtant, qu'est-ce que je me dis que je devrais !
  2. Notre façon de raconter notre histoire
    Comme je le disais plus haut, nous avons tendance à nous placer en victimes. Essayons de nous poser en vainqueurs de tout ce qui nous arrive, que ce soit quand nous nous parlons à nous-mêmes ou quand nous nous racontons aux autres.
  3. Notre stratégie
    On n'arrive nulle part sans une destination à atteindre. Et c'est encore plus facile avec un plan. Cette destination peut changer en cours de route, le plan peut s'adapter, mais comment avancer sans objectif ? Quand je suivais des cours de conduite défensive, l'instructeur me disait "Toujours avoir le regard rivé vers là où tu veux aller et non vers l'obstacle. Parce que inconsciemment on se dirige là où le regard se porte."

Alors, j'y vais ou pas ?

Comme vous le voyez, malgré la grosse artillerie marketing très américaine, j'ai quand-même pu en tirer des choses intéressantes. Et pour avoir vu le documentaire, bien que j'aie encore de nombreux freins (Comment peut-on réellement s'enrichir quand on s'entasse à 10.000 dans une salle ? En aurais-je vraiment pour mon argent ?), je ne peux m'empêcher de l'envisager. (Fort, leur marketing, très fort !)

Voilà la proposition qu'on nous a faite à la fin de ces deux heures et demie de séminaire : Tony Robbins sera à Londres pour son séminaire "Unleash the Power Within" du 27 au 30 avril prochains.
  • Jour 1 : Transformer sa peur en puissance (avec en climax l'invitation à marcher pour de vrai sur des charbons ardents)
  • Jour 2 : Transformer ses rêves en réalité (parvenir à clarifier ses objectifs)
  • Jour 3 : Entrer dans sa nouvelle vie (dépasser les conflits intérieurs, découvrir les croyances limitantes et les remplacer par des croyances qui vous rendent le pouvoir)
  • Jour 4 : Le pouvoir de l'énergie pure (introduction à un challenge de 10 jours à poursuivre chez soi)
En écrivant tout ça (surtout en français, y a rien à faire, ça rend quand-même moins bien que l'anglais), je me rends compte à quel point ça peut paraître barré. D'autant plus quand je vais vous parler du prix. Les prix des sièges varient en fonction de la distance à laquelle vous vous trouvez de la scène. Forcément, à 10.000 personnes, il peut y avoir un intérêt certain à se retrouver plutôt devant que derrière.

Les places aux premiers rangs sont à 5595 €. Celle juste derrière sont à 4595€, celle encore derrière à 2295€ et celles du fond (celles pour lesquelles on nous fait une offre, bien entendu) à 1695€. 

Mais comme nous avons gentiment passé un dimanche matin enfermés dans une salle à 150 personnes au lieu de profiter du premier jour de beau temps, on nous offre de nous inscrire pour 1045€ !

Bien sûr, cela ne comprends ni l'hébergement, ni les transports jusque-là.

Mon moi raisonné me dit que c'est juste une grosse machine à sous, une sorte de gourou qui a trouvé un autre moyen de se faire un max de pognon (et vu les tarifs et le nombre de participants, ça paye !), avec une machine marketing tellement bien huilée que même moi, marketeuse, j'ai envie de me laisser séduire par le chant des sirènes.

Honnêtement, c'est cher. J'ai déjà eu envie de participer à d'autres séminaires et je ne l'ai pas fait pour des questions de moyens financiers. Maintenant, 1000€, ça reste trouvable. J'ai beau être au chômage, j'ai les revenus de quelques missions très court terme qui je pourrais consacrer à cela.

Mon moi en renouveau, passionnée de développement personnel, se dit "après tout, ça peut vraiment changer ma vie..." J'hésite...

Et vous, que feriez-vous ? Connaissez-vous Tony Robbins ? Qu'en pensez-vous ? Je suis vraiment curieuse d'avoir votre retour à ce sujet...




* Opportunity is nowhere ? Or opportunity is now here ?


mardi 7 mars 2017

"Revival" de Stephen King

Je me souviens très bien du jour où j'ai reçu mon premier Stephen King. C'était un recueil de nouvelles. Danse macabre . J'avais treize ans et demi. Je n'avais jamais lu une histoire d'horreur.

Ce livre a changé mon rapport à la lecture. J'ai adoré. Celui qui m'avait fait cadeau de ce livre m'en a offert un tas d'autres, et m'a prêté tous ceux qu'il avait déjà dans sa bibliothèque. Je n'ai pas lu toute la bibliographie de King, mais je n'en suis pas loin. Et bien que ces dernières années, j'ai été moins vorace, j'éprouve toujours un plaisir presque coupable à me laisser emporter dans ses histoires. Après toutes ces années, il reste de loin mon auteur favori.

Et qu'est-ce qui lui donne cette place à part dans mon cœur de lectrice ?
Sa façon d'explorer l'horreur sous toutes ses formes, celle qui se tapis en nous, souvent de manière bien plus subtile qu'un simple monstre caché dans le placard. C'est comme regarder un tableau idyllique et se rendre compte dans les détails qu'il se cache quelque chose de bien plus sombre...

Stephen King - Revival (critique)
Il faut bien un petit verre de vin pour lire ça...

Dans Revival, il explore la douleur du deuil.
Un jeune pasteur enthousiasme les habitants d'un village du Maine. Il est jeune, passionné et passionnant, il a un adorable petit garçon que tout le monde adore, une femme charmante et il parvient à remplir les bancs de l'église comme ils ne l'ont plus été depuis longtemps.
Mais un jour, un accident injuste tue sa femme et son fils. Personne à blâmer, c'est vraiment la faute à pas de chance...
Comment la foi peut-être résister à une telle injustice ?

Le livre se déroule sur une cinquantaine d'années. On y suit la relation intrigante de ce pasteur détruit par un coup du sort avec un jeune gamin prometteur qui va connaître la déchéance. On flirte avec les miracles et guérisons incompréhensibles qui ne seront pas sans conséquences. On découvre un autre monde que l'on aurait préféré ne jamais entrevoir... et on se demande si on n'aurait pas ouvert la porte de toute façon, poussés par notre curiosité.

Les amateurs de H.P. Lovecraft vont apprécier (mais je n'en dis pas plus pour ne pas gâcher le suspense).

Et vous, c'était quoi le dernier Stephen King que vous avez lu ? Vous aviez aimé ?

Si vous avez envie de lire celui-ci et que vous n'avez pas le temps de vous rendre chez votre libraire, vous pouvez toujours utiliser le lien Amazon ci-dessous* ;)


*Ça ne me rendra pas riche, mais je pourrais gagner quelques centimes...

samedi 4 mars 2017

Comment méditer avec les enfants à l'aide d'une grenouille ?

Après m'être initiée à la pleine conscience avec Elisabeth, j'ai eu envie d'en faire profiter mes filles. Alors j'ai mis sur ma liste d'envie cadeaux le livre Calme et attentif comme une grenouille d'Eline Snel. Je ne vous cache pas que ça n'est pas toujours facile, mais avec un peu de patience, c'est que du bonheur ! Et vous savez quoi ? Mes filles en redemandent ! C'est devenu un rituel...


Un miracle ?

Nous étions à Saigon depuis quelques mois. Bien que mon mariage n'était pas encore officiellement entré en zone de turbulences, je sentais que quelque chose clochait. Je savais que mes sautes d'humeur faisaient partie des choses sur lesquelles il fallait que je travaille si je voulais rectifier le tir. Je comptais sur la pleine conscience pour m'aider à mieux gérer mes émotions.

Mais comment faire quand on se retrouve à la maison avec deux mini moi, dignes héritières de mon caractère bien trempé ? Leur apprendre elles aussi à se concentrer sur leur respiration et à laisser couler les pensées !

Sur recommandation d'Elisabeth, je me suis fait offrir le livre (merci belle-maman 💝 ). Il est accompagné d'un CD de 11 méditations thématiques, avec des indications d'âges*.


  1. Calme et attentif comme une grenouille (7 à 10 ans - 10 min.)
  2. La petite grenouille (5 à 10 ans - 4 min.)
  3. Attention à la respiration. Diriger et déplacer l'attention (7 à 10 ans - 10 min.)
  4. L'exercice du spaghetti (5 à 10 ans (5 à 10 as - 6 min.)
  5. Le bouton "Pause". Exercice pour éviter de réagir impulsivement (7 à 10 ans - 4 min.)
  6. Premiers secours en cas de sensations désagréables (7 à 10 ans - 6 min.)
  7. Un refuge où l'on se sent en sécurité (tous âges - 6 min.)
  8. La fabrique des ruminations. Gérer les pensées qui tourbillonnent (7 à 10 ans - 5 min.)
  9. Un petit remontant : quand les choses ne vont pas trop bien (5 à 10 ans - 4 min.)
  10. Le secret de la chambre du cœur. Exercice de gentillesse (7 à 10 ans - 5 min.)
  11. Dors bien (tous âges - 6 min.)


Ma toute première tentative a été "Dors bien", la dernière plage du CD. La grande a toujours eu du mal à s'endormir. Elle se relève une douzaine de fois sous les prétextes les plus futiles et quand on parvient à la faire rester dans son lit, on l'entend chanter, se raconter des histoires et jouer dans son lit jusque très tard. Alors je lui ai passé cette plage et... elle s'est endormie comme une souche !

Je n'en revenais pas.

Mais le miracle ne s'est pas reproduit... 😅  Les tentatives ultérieures ont été tellement désastreuses que j'ai mis le livre de côté pendant un bon moment. En effet, si c'est pour m'énerver et leur crier dessus parce qu'elles sont agitées, c'est légèrement contre-productif, pas vrai ?

Méditer avec elles

Ce n'est que depuis quelques semaines que je l'ai ressorti de mes cartons. Dans mon nouveau chez-moi, elles dorment à deux dans la même chambre. Et la plus grande a tendance à garder sa petite sœur éveillée. Elles sont surexcitées au moment de se mettre au lit. J'ai beau leur raconter une histoire et parer à l'avance à toutes leurs demandes (eau, pipi, etc.), c'est la foire tous les soirs. Alors depuis peu, j'ai ajouté une méditation au rituel. Après les dents, l'histoire, les bisous, je lance une méditation. C'est même souvent elles qui me le demandent.

Ce qu'elles préfèrent, c'est quand je le fais avec elles. J'éteins la lumière, je m'assied par terre, et je profite de ces moments entre filles.

Pour l'instant, nos préférées sont "Dors bien", "Le spaghetti" et "La chambre du cœur". Je n'ai pas encore testé toutes les médiations du CD, mais j'aimerais avoir le réflexe de leur proposer une méditation en journée, quand l'énervement ou la colère montent.



Et le livre alors ?

Le livre, je l'ai lu au moment où je l'ai reçu. C'est une excellente introduction à la méditation de pleine conscience, et aussi une source d'information et de témoignages sur les bienfaits de cette pratique sur les enfants. Ce n'est pas pour rien qu'elle fait son entrée dans les écoles !

Il est aussi parsemé de conseils pour intégrer des moments de pleine conscience à la maison, pendant le cours normal de la journée, comme prendre conscience de sa respiration lors de différents moments d'angoisse, de quiétude, de colère ou de chagrin, manger en prenant soin de goûter les saveurs et distinguer les textures...

Bref, je valide et conseille ce bouquin à tous les parents qui veulent aider leurs enfants à s'apaiser et se concentrer.

Et vous, vous avez déjà essayé la méditation avec les petits ? Quelle a été votre expérience ?

Si vous voulez vous procurer ce petit bijou, je vous conseille de vous rendre chez votre libraire. Mais si vous êtes pressé, voici un lien d'affiliation pour l'acheter sur Amazon. 😉



* Honnêtement, la plus petite qui a 4 ans suis bien la plupart des méditations.

samedi 25 février 2017

Les 5 langages de l'amour, Dr. Chapman

Il y a quelques mois, alors que j'étais encore à Saigon et que je sentais venir l'inexorable issue de mon mariage, une amie m'a fait lire un livre intitulé Les 5 langages de l'amour, écrit par un certain Gary Chapman.



Pour résumer, Dr Chapman explique qu'il existe 5 langages pour exprimer l'amour, que chacun de nous peut comprendre. Mais nous avons tous un langage de préférence, un peu comme une langue maternelle. Et il arrive très souvent que nous soyons en relation avec des personnes qui ne pratiquent pas ce même langage de préférence. Il peut même arriver que nous parlions un langage différent pour exprimer notre amour que celui que nous aimons entendre pour recevoir de l'amour !

À la lecture de cet ouvrage, il m'est apparu évident que mon mari et moi ne parlions vraisemblablement pas la même langue. Alors que je m'évertuais à le convaincre de passer du temps à deux, pour essayer de nous retrouver, je me sentais blessée chaque fois qu'il me rétorquait qu'il n'en éprouvait pas le besoin. Et de fait, les moments de qualité sont mon langage principal, et visiblement loin dans le bas de son classement.

Ma sœur m'a récemment fait découvrir qu'il existait un test gratuit en ligne (en anglais) pour découvrir quel est notre langage. Si je l'avais eu à l'époque, j'aurais aimé le faire passer à mon homme.

J'ai passé le test, et sans grande surprise voici comment se classent ces 5 langages pour moi par ordre d'importance :

  1. Le temps de qualité passé ensemble
  2. Les paroles valorisantes
  3. Les cadeaux
  4. Les services rendus
  5. Le contact physique

Je crois que de son côté, il m'a montré son amour pendant des années en me rendant de nombreux services. Moi, trop contente de réaliser que j'avais un homme à tel point parfait qu'il faisait plus que sa part de tâches ménagères, étant en plus fin cuisinier et papa engagé, je l'ai laissé faire. Je ne raffole pas des tâches ménagères et il semblait s'en charger plus volontiers que moi. Son réservoir d'amour s'est donc peu à peu vidé, parce que je ne le remplissais pas.

Pendant ce temps, je voyais que nous passions de moins en moins souvent des moments "en amoureux", ce qui ne s'est pas arrangé avec l'arrivée de nos deux adorables filles dans nos vies. J'ai donc commencé à craindre qu'il ne m'aime plus. Mon réservoir à moi se vidait aussi.

Ce livre est sans doute arrivé un peu tard dans ma vie, parce que lorsque j'ai réalisé que je pourrais apprendre à lui parler dans sa langue, il était déjà trop tard pour lui.

C'est une lecture que je conseille à tous. Que vous soyez en couple ou non, ce livre vous éclairera non seulement sur vos propres moteurs, mais vous apportera aussi certainement des réponses quant à certains échecs ou certaines relations difficiles. Personnellement, le seul "reproche" que je pourrais faire à cet ouvrage, c'est ses références à Jésus. Mais il est tout à fait accessible aux non croyants comme moi. Et faites-moi confiance : il vaut la peine d'être lu.

Vous pourrez probablement vous le procurer chez votre libraire du coin (ce que je recommande, pour soutenir le commerce local), mais si vous avez la flemme et que vous préférez acheter sur internet, voici le lien vers la page amazon :



EDIT (Août 2018) : En passant chez Nature & Découverte, je suis tombée sur une nouvelle version intitulée "Les 5 langages pour trouver l'amour". Etant donné ma nouvelle situation, ça me parlait et je l'ai pris. Je l'ai dévoré comme le premier, mais ce que j'ai surtout apprécié dans cette version, c'est que l'auteur applique les 5 langages à toutes nos relations : familiales, amicales, professionnelles... Ne vous laissez pas tromper par le titre un peu "célibataire désespéré", c'est une perle pour tous ceux qui souhaitent améliorer leurs relations, quelles qu'elles soient. Voici le lien amazon (cliquez sur l'image pour y accéder, sachant que si vous le commandez je pourrais toucher quelques centimes...)



Et vous, quel est votre langage principal ? Avez-vous déjà réalisé que votre conjoint et vous n'étiez pas sur la même longueur d'ondes en ce qui concerne les façons de vous prouver votre amour ?



jeudi 16 février 2017

5 façons d'avoir la "Power Patate"

Ça fait un moment que je suis Florence Servan Schreiber sur sa page Facebook. Je kiffe ses kifs et elle me rappelle tous les jours d'éprouver de la gratitude pour ce que l'on reçoit. Je dois avouer que la gratitude est une arme magique contre la morosité. J'ai testé avec mes filles après avoir lu J'arrête de râler sur mes enfants, et mon conjoint : 21 jours pour changer , et les résultats ont été spectaculaires (enfin, pas sur mon mari visiblement, mais bon, ça c'est une autre histoire...). Je vous ai déjà promis de vous parler de ce livre, et je le ferai, mais là, c'est de celui de Florence dont je veux vous parler.

Un jour d'octobre, alors que je me baladais chez Club à la recherche de cadeaux pour des amies, je suis tombée sur ce livre. Power Patate: Nous avons tous de super pouvoirs, apprenez à détecter et utilisez les vôtres !



J'ai flashé sur le titre : c'était exactement le mood dans lequel je me trouvais et que j'avais envie de partager. L'une de ces amies traversait la même passe difficile que moi, et j'avais envie de la booster comme je l'étais pour affronter cette nouvelle phase de vie. Mon autre amie avait le don remarquable de traverser les pires épreuves en gardant toujours le sourire, et je me suis dit qu'elle aimerait peut-être comprendre d'où lui vient cette force.

J'avais ce livre en main, je le manipulais, j'adorais sa texture douce et la souplesse de sa couverture. Il m'appelait de toutes ses forces. Je me suis dit : "Ça, c'est un vrai cadeau. Un de ces cadeaux qui font du bien et peuvent améliorer ta vie." Hop ! J'ai pris les 3 exemplaires qui restaient en rayon et je nous le suis offert en cadeau à toutes les trois. J'aime faire des cadeaux et en recevoir : j'aime donc doublement me faire des cadeaux ! ;)

Je ne vais pas vous en faire un résumé complet, il vaut vraiment la peine d'être lu. Mais voici 5 enseignements qui m'ont particulièrement touchés.

1. Exploiter ses forces et talents

Facile à dire, encore faut-il les (re)connaître. Florence propose de passer un test (qui n'est pas d'elle) pour détecter parmi les 24 forces dont tout être humain dispose lesquelles sont les plus présentes chez nous. Nos forces sont "une prédisposition à penser, ressentir et agir de façon automatique et énergisante qui entraîne nos meilleures performances." Cela signifie que cela fait entièrement partie de notre personnalité. Contrairement aux talents, auxquels nous faisons appel dans des circonstances particulières.

Mes plus grandes forces, pour vous donner un exemple, sont (dans l'ordre) :

  • le pardon 
  • la gentillesse 
  • le courage
  • l'amour de l'apprentissage
  • le leadership

Quant aux talents, ils sont un mélange de nos compétences et de notre personnalité. Une façon de faire dont on ne peut pas se passer, qui ne nous a pas été enseignée mais que l'on a développée. Pour les identifier, Florence propose de se poser 3 questions :

  • Quelles sont les réalisations ou activités qui me rendent particulièrement fière ?
  • Qu'est-ce que je trouve excitant dans ma vie en ce moment ?
  • De quoi ais-je à me réjouir dans les jours qui viennent ? Autrement dit, qu'est-ce que j'attends avec impatience ?

Récemment, les réalisations dont j'ai été fière, ce sont les fameuses soirées Saigonettes et l'atelier de communication que j'ai organisés à Saigon. J'aime rassembler les gens, les mettre en contact, les faire partager de bons moments ou leurs expériences et leur partager la mienne. J'aime organiser des événements et les voir se réaliser.

Ce qui m'excite en ce moment, ce sont tous les possibles qui s'offrent à moi dans cette nouvelle vie de célibataire. C'est parfois aussi un peu paralysant, mais j'aime rêver, imaginer, me projeter dans différents chemins de vie.

Ce que j'attends avec impatience, c'est de trouver ma nouvelle voie et de m'y jeter corps et âme avec l'excitation et l'enthousiasme que j'ai connus lors de mon dernier boulot chez Efaisto.

Pour découvrir vos forces et talents, n'hésitez pas à demander à vos proches et relations de vous raconter 3 situations dans lesquelles ils vous ont trouvée "au top". Je n'ai pas encore fait l'exercice, mais si certains de mes proches me lisent et qu'ils ont envie de m'aider à le réaliser, qu'ils n'hésitent surtout pas à m'envoyer un petit message ;)

2. Voir le positif pour attirer le positif

J'ai pu l'observer. Adopter un état d'esprit positif, ça s'entraîne. Tout le monde peut y arriver. Florence n'est pas la première ni la dernière, avec ses 3 kifs, mais la voir faire sur sa page facebook tous les vendredi, c'est un excellent reminder et rien que de lire SES kifs à elle, ça donne envie de trouver les siens. Je l'ai d'abord expérimenté en lisant le livre de Christine Lewicki. Nous avons mis en place une routine avec les filles : lors du dîner, chacune raconte les 3 choses qu'elle a vraiment bien aimé aujourd'hui. Quand j'oublie, ce sont elles qui me le rappellent. Faire le point sur ce qui a été positif souligne qu'il y a du positif chaque jour, même quand c'est un peu plus dur parfois.

Quand je suis rentrée de Saigon cet été, contrainte de lâcher un boulot et des amis que j'adorais là-bas, pour entamer une nouvelle vie de célibat non souhaité après 13 ans de vie commune, j'aurais pu être effondrée. Heureusement, j'ai été portée par une énergie positive et j'abordais l'avenir avec confiance. Cette confiance s'est vue renforcée par ce que j'ai appelé des "cadeaux de la vie" : j'ai trouvé une super voiture d'occasion à un prix défiant toute concurrence ET une appartement PARFAIT dans mon budget malgré ma situation peu reluisante (au chômage, isolée avec 2 enfants), le tout, LA VEILLE DE MON ANNIVERSAIRE !

Du coup, j'ai commencé à croire en la loi de l'attraction. Et elle a quelque chose de tout à fait logique : quand on est concentré sur ce qui va mal, on passe tellement de temps à ruminer que l'on n'est pas ouvert aux opportunités qui se présentent. En souriant à la vie, on a une attitude plus attirante, on va rencontrer des personnes qui vont nous parler de choses et d'autres et on sera capable de rebondir là-dessus pour en tirer le meilleur.

Bref, entrainez-vous à voir le positif, à éprouver de la gratitude pour tout ce qu'il vous est donné de vivre et à sourire pour attirer et détecter les opportunités.

3. User de son charme

Nous sommes des êtres profondément sociaux. La qualité des liens que nous entretenons est une source infinie de bonheur. Nous pouvons faire en sorte d'initier ces relations qui vont nous nourrir.

Quelques astuces :

  • Sourire et obtenir le contact visuel
  • Etre sincèrement à l'écoute
  • Se synchroniser à la respiration de l'autre, sa position, ses mouvements inconscients
  • Avoir le sens de l'humour
  • Etre authentique

4. Trouver son "élément" pour faire parler sa créativité

Tout le monde n'est pas artiste, mais la créativité est l'expression même de la vie et nous permet d'atteindre notre destination. Souvent nous sommes freinés dans nos capacités créatrices par ces trois croyances :

  • Nous sous-estimons l'ampleur de nos capacités
  • Nous ne saisissons pas toujours le lien entre ces capacités
  • Nous sous-évaluons notre potentiel de croissance et de changement

Dans son livre, Florence s'inspire de Ken Robinson, célèbre orateur TED. Selon lui, notre créativité se libère quand on est "dans notre élément". Et il n'est pas toujours aisé d'identifier quel est cet élément. Il se situe au croisement de ce que nous savons faire et de ce que nous aimons faire. C'est là que le bât blesse chez moi : j'ai encore beaucoup de mal à faire la part des choses entre les deux. Et cela fait partie des questions que j'ai envie de creuser, notamment en suivant certains programmes, comme le Career Happiness Revolution de Christie Mims. (Je n'ai pas encore passé le cap de payer pour ce genre de coaching, mais il y a déjà de bonnes ressources gratuites)

5. Aimer

Et non, aimer ne signifie pas forcément "être amoureux". C'est partager une émotion positive avec quelqu'un, prendre soin l'un de l'autre et être attentifs à un bien-être mutuel, moment au cours duquel nos émotions et notre biochimie se synchronisent.
Nous pouvons multiplier ces micro-moments d'amour tout au long de la journée : avec des étrangers, des proches, des collègues, des enfants, des clients... Ils remplissent notre réserve de bien-être (merci l'ocytocine) ET boostent notre santé. Raison de plus pour s'y mettre !


Et vous ? Quels sont vos trucs pour avoir la patate ? Quelles sont vos forces et vos talents ? Avez-vous déjà expérimenté la loi de l'attraction ? Savez-vous aimer sans "être amoureux" ?

Si vous voulez vous le procurer facilement, voici un lien sur amazon (mais rien de tel que d'aller chez son libraire ! )







mardi 14 février 2017

5 façons de passer une joyeuse Sans Valentin

Aaah... la Saint Valentin. Son concert de "C'est un fête commerciale pourrie, il faut s'aimer 365 jours par an" quand on est en couple et de "Moi, j'suis célibataire, alors allez vous faire f*tre avec votre cupidon!" quand on est seul.

Pour ma part, j'aime toutes les fêtes, parce que j'adore les cadeaux (en faire comme en recevoir). Cette année, je vais passer ma première Saint Valentin toute seule depuis... pfiou, 14 ans ! Et vous savez quoi ? J'ai décidé que cette Sans Valentin serait MA journée. Une journée comme j'en ai rêvé sans jamais l'avoir, même quand j'étais pas seule.

Alors voilà ce que j'ai planifié pour célébrer mon amour propre...

1. On se pomponne

Aujourd'hui plus que tout autre jour, j'ai choisi de porter une tenue dans laquelle je me sens belle. Pas forcément une tenue ultra sexy de MILF en chaleur : le but n'est pas d'attirer l'affamé, mais de se dire chaque fois qu'on passe devant un miroir ou qu'on croise son reflet dans une vitre "Bon, faut avouer, je suis pas mal, hein."


2. On s'offre le cadeau de ses rêves

C'est quand la dernière fois que votre Valentin vous a fait le cadeau dont vous rêviez un 14 Février ? Perso, je ne m'en souviens pas. Alors cette fois, j'ai décidé de me faire plaisir. J'hésite encore... une nouvelle paire de chaussures ? Une Huile Prodigieuse de Nuxe ? Une lampe pour le salon ? 


3. On prend du temps pour soi

Un bon bain chaud avec plein de mousse parfumée, un nouveau bouquin, une bougie, une playlist qui met de bonne humeur... Et si vous n'avez pas de bain, vous pouvez aussi opter pour les thermes, un massage en institut ou squatter chez une copine qui en a un !



4. On mange du chocolat

Y a pas que les amoureux qui ont droit aux chocolats. Le chocolat est antistress, antioxydant, antidépresseur, bon pour le cholestérol, plein de magnésium, bref : exactement ce qu'il nous faut. Je me suis offert une boîte en forme de cœur : je n'en ai jamais reçu de ma vie !


5. On passe une chouette soirée

J'ai les filles ce soir, et j'ai décidé qu'on ferait un dîner plein d'amour. Je leur ai ramené des Marshmallows en forme de cœur, je vais mettre une jolie table et faire leur plat préféré. Puis, quand elles seront au lit, je pense que je vais zapper la comédie romantique à la télé pour me glisser directement sous la couette avec mon nouveau Stephen King.

Et vous ? Elle est comment votre Sans Valentin idéale ? Comment allez-vous vous aimer aujourd'hui ?

mercredi 21 décembre 2016

Défi littéraire 2017 : c'est vous qui décidez !

52 semaines pour co-écrire un roman


Quand je vous ai demandé ce que vous aimeriez lire plus souvent sur ce blog, quelqu'un m'a dit "J'aimais bien quand tu écrivais en feuilletons, j'étais impatiente de lire la suite !"

Entendu ! C'est vrai que c'était un chouette exercice, mais je me retrouvais souvent coincée à un moment donné dans mon histoire, puisque je ne planifiais rien et que je me laissais porter par mon inspiration du moment, qui finissait invariablement par manquer.

C'est là qu'une idée m'est venue : et si je comptais sur vous pour me pousser dans le dos ?



Voilà le défi un peu fou que je vous propose de faire pour bien commencer 2017 :

  1. La première semaine, vous me proposez une graine d'histoire pour commencer. Vous pouvez vous inspirer des miennes, des nombreux writing prompts trouvables sur Pinterest ou mieux : vous m'en inventez un. Idéalement, il faut qu'il représente une situation de départ : un personnage, une action, un lieu (comme dans cet exercice d'inspiration). Je choisirai parmi vos propositions et écrirai un premier épisode.
  2. Puis, chaque semaine, vous me proposez un défi : intégrer un mot spécifique, un événement (par exemple : un accident, un mort, un coup de foudre... mais sans préciser les protagonistes concernés : ça, c'est moi qui m'en charge), un lieu... À moi de faire évoluer mon histoire pour y intégrer votre défi.
Me connaissant, ça va pas être une mince affaire, mais si vous êtes là, je suis sûre qu'on peut y arriver...

Evidemment, plus on est de fous, plus on rit : si vous souhaitez vous aussi relever ce défi, je me ferai un plaisir de partager vos histoires sur ma page Facebook. Choisissez parmi les propositions qui me seront faites celles qui vous inspirent et écrivez votre propre histoire !

Alors, qu'est-ce que vous en dites ? Ça vous dit d'essayer de co-écrire un roman ? On commence la première semaine de janvier. Vous pouvez déjà soumettre vos idées de situation de départ, en commentaires sur ce blog ou sur Facebook. J'annoncerai mon choix de thème le 1er janvier.

En route pour une année 2017 placée sous le signe de l'inspiration !

lundi 12 décembre 2016

Rencontre avec Elisabeth... et la pleine conscience !

Comme je vous le disais dans mon dernier article, j'ai pris un break de ce blog pendant près de 10 mois suite à des problèmes de couple qui se sont soldés par un retour en Belgique (oui, nous étions à Saigon depuis fin 2014) et une séparation après 11 ans de mariage.

Dis comme ça, ça semble atroce comme situation, je sais. Mais en réalité, je crois que la vie suit son court et que chaque rencontre, chaque relation, nous fait grandir un peu plus.


De fil en aiguille

J'ai entendu parler de pleine conscience pour la première fois à un mariage en 2014. Je discutais avec Nathalie, une autre convive, du bien fou que m'avait procuré la lecture du livre de Christine Lewicki "J'arrête de râler sur mon conjoint et mes enfants" (je vous ferai un article bientôt à ce propos). Elle m'a alors parlé de méditation de pleine conscience, m'assurant que si j'entamais un chemin de développement personnel, cette technique m'intéresserait.

Je dois avouer que sur le moment, ça m'a paru un peu allumé, mais j'ai pris note de la référence qu'elle me proposait en la matière : "Le pouvoir de l'instant présent" d'Eckhart Tolle. (et hop ! encore un sujet de post pour plus tard). Je me le suis fait offrir pour Noël, juste avant notre départ pour le Vietnam. Je l'ai commencé peu après notre installation à Saigon. C'était pas très digeste, je dois reconnaître. Et si certains concepts m'ont plu, l'approche un peu trop mystique à mon goût m'a fait lâcher avant la fin.

Le hasard fait bien les choses

J'étais installée depuis quelques mois à Saigon. Je commençais à avoir quelques contacts d'expats sur mon mur Facebook, et c'est à l'occasion d'un de leurs partages que je suis tombée sur l'annonce d'Elisabeth, qui lançait son activité "Mieux-être au travail", où la pleine conscience jouait un rôle central.

Voilà que ce mot revenait dans mon existence.

Instinctivement, j'ai contacté Elisabeth sur Facebook, lui expliquant que je m'intéressais au sujet, et que j'aimerais qu'elle m'en dise plus. Nous nous sommes rencontrées autour d'un café, et le courant est bien passé. Avec des mots simples, elle m'a expliqué l'essence de la pleine conscience : il s'agit de vivre le moment présent sans se laisser polluer par notre mental. Nous avons tendance à nous laisser emporter par nos pensées. Soit tournées vers le passé (regrets, remords, rumination), soit vers le futur (anxiété, insatisfaction). Ce que j'en ai surtout tiré, c'est qu'apprendre à profiter pleinement du moment présent peut (notamment) nous aider à mieux gérer nos émotions. Et ça, tous ceux qui me connaissent savent que c'est un point sur lequel j'ai du travail à effectuer !

Pas de chance, Elisabeth était sur le point de quitter le Vietnam pour rentrer pour de bon à Paris. Qu'importe, nous avons convenu d'un programme de formation à la pleine conscience par Skype. À raison d'un entretien d'une heure par semaine pendant huit semaines, Elisabeth m'a accompagné dans la découverte de la pleine conscience au travers de conversations et d'exercices guidés.

Nos rendez-vous m'ont fait le plus grand bien. Je sentais déjà mon mari s'éloigner inexorablement, je gérais mal mon nouveau statut de "femme d'expat' / mère au foyer" financièrement dépendante, et me recentrer sur moi-même m'a permis de gérer la crise qui a suivi avec plus de sérénité.

Méditation : genre "aom" et tout ? Non, vraiment pas.

Alors à quoi ça ressemble, la "pleine conscience" ? En fait, il y a d'un côté la méditation - loin de l'image du moine zen en suspension à 10 cm du sol face à la flamme vacillante d'une bougie - et de l'autre une façon d'être présent au monde à tout instant. La pratique quotidienne de la méditation est en fait une sorte d'entrainement pour parvenir à être présent tout au long de la journée.

Personnellement, j'ai toujours eu du mal avec les pratiques quotidiennes : que ce soit prendre la pilule, des médicaments, faire du sport, écrire... Et je dois avouer que je ne suis pas parvenue à l'intégrer à ma routine (en fait, je n'ai pas de routine, c'est peut-être pour ça !). Il existe de supers applications pour s'y mettre, comme Petit Bambou (FR) ou Headspace (EN). Les premières séances sont offertes, puis il y a la possibilité de souscrire à des programmes spécifiques pour atteindre des objectifs précis.

Bien que je n'aie pas réussi à le faire entrer totalement dans mon quotidien, chaque fois que je l'ai fait, j'ai pu apprécier à quel point prendre ces 10 minutes pour soi, c'est un cadeau que l'on se fait.

L'autre pratique, qui consiste à vivre autant que possible chaque instant de façon consciente, m'a apporté un changement radical dans ma façon de vivre, d'être et d'apprécier le monde.

L'exercice de base consiste à être attentif à toutes ses sensations, physiques et émotionnelles, même dans des moments les plus anodins : sous la douche, il s'agit de sentir l'eau qui dégouline, sa chaleur, la caresse du savon sur sa peau, le parfum qui s'en dégage, la buée qui envahit la salle de bain... ; à table, il s'agit de déguster chaque bouchée, en savourant les différentes saveurs et textures ; dehors, remarquer les odeurs, la sensation du vent sur sa peau, les scènes de la vie quotidienne qui se déroulent, un rayon de soleil dans les branches...

À tout moment, des pensées nous assaillent. C'est normal. Le but n'est pas de s'en débarrasser, mais de les observer, comme si on se posait sur le bord de la route pour observer les voitures qui passent.

Bref, je n'ai pas la prétention de vous initier à la pleine conscience. Elisabeth et bien d'autres le feront mieux que moi. Mais je veux partager avec vous les bienfaits que j'en ai tirés.

Aujourd'hui, je suis positive, sereine et gâtée par la vie

J'ai toujours été de nature assez pessimiste. Pour tout dire, au moment où les choses ont commencé à se gâter, j'ai été diagnostiquée avec une dysthymie. C'est une forme de dépression modérée, mais qui a ceci d'insidieux c'est qu'elle est justement assez peu diagnostiquée et peut durer des années. Pour ma part, j'en suis atteinte depuis l'adolescence, au bas mot.

Quel soulagement, quelle renaissance de se rendre compte que non, vos idées noires, vos sautes d'humeur ne sont pas juste les traits d'un vilain caractère, mais les symptômes d'une maladie bénigne facilement guérissable !

Depuis ma découverte de la pleine conscience, je réalise que nombre d'événements, heureux ou malheureux, apportent leur lot de positivité. Je me prends souvent à sourire, à relativiser et à éprouver de la gratitude pour ce qui m'arrive. Et la vie me le rend bien. La veille de mon anniversaire, j'ai eu la chance de trouver un super appartement et une voiture, dans mon budget, et malgré ma situation qui - sur papier - n'est vraiment pas idéale (chômeuse avec deux enfants). Et je suis convaincue que si je me suis vue refuser tous ces emplois jusqu'ici, c'est parce qu'un autre, bien mieux, m'attend un peu plus loin sur le chemin.

C'est une sensation très agréable, de prendre la vie du bon côté, d'être confiante, d'être ouverte à ce qui arrive... C'est un cadeau que je me suis fait en m'intéressant à la pleine conscience et en prenant du temps pour moi.

Quelques sources intéressantes pour en savoir plus sur la pleine conscience


  • "Mieux-être au travail", le site d'Elisabeth Allier qui propose des formations à la pleine conscience.
  • Christophe André, le "pape" français de la pleine conscience, a écrit de nombreux livres sur le sujet, dont le célèbre "Méditer jour après jour".
  • "Calme et attentif comme une grenouille", un livre accompagné d'un CD pour apprendre à vos petits bouts les bases de la méditation de pleine conscience. Devrait être enseigné à l'école !
  • "Le pouvoir du moment présent", d'Eckhart Tolle. Même si je l'ai trouvé indigeste, j'ai une amie qui l'a adoré. C'est une référence en la matière.
  • L'application gratuite Petit Bambou : 8 séances de méditation guidée en Français offertes en guise d'introduction
  • L'application gratuite Headspace : 10 séances de méditation guidée en Anglais offertes en guise d'introduction


Alors, avez-vous envie de tenter le coup ? À moins que vous ne l'ayez déjà adoptée ? Je serais ravie d'avoir vos retours d'expérience sur le sujet.

samedi 10 décembre 2016

Nouveau chapitre...

Ça fait depuis Février que je n'ai plus écrit une ligne sur ce blog. Et pour cause... c'est à peu près à cette période que ça a commencé à sentir vraiment le roussi pour mon couple. Ce silence m'a permis d'accomplir un long chemin depuis. Quand mon mari m'a finalement annoncé qu'il me quittait en Juin, j'avais déjà commencé à me faire une raison. Et bien que je sois triste d'achever ce chapitre de ma vie, je suis aussi reconnaissante et heureuse d'en ouvrir un autre.

Nouvelle vie - Chapitre 1

La fin n'est qu'un début


Il était donc temps pour moi de reprendre la plume. Je ne sais pas encore très bien comment orienter ma ligne éditoriale. J'aime toujours écrire, mais j'ai du mal à m'y mettre ces temps-ci. Ayant dû renoncer à mon job passionnant chez Efaisto pour rentrer en Belgique, je me cherche professionnellement depuis. Peu avant de laisser ce blog en friches, j'avais aménagé de nouvelles sections :

  • J'écris (mes histoires courtes et techniques d'écriture)
  • Je lis (mes opinions sur mes lectures)
  • Je vis (mes découvertes en termes de développement personnel et mes propres expériences du quotidien)
  • Ateliers (d'écriture ou de communication, que j'organisais à Saigon, mais pourquoi pas remettre ça ici en Belgique ?)

Je pense que les rubriques qui m'inspireront le plus en ce moment, ce sont les rubriques lectures et développement personnel, puisque que c'est ce qui a occupé le plus clair de mon temps ces derniers mois. Je voudrais notamment vous parler d'Elisabeth Allier, qui m'a ouvert les portes de la pleine conscience ; de Florence Servan-Schreiber, dont les 3 kifs du vendredi sur Facebook m'ont donné la pêche et envie de la suivre ; et de la façon dont cette séparation a apporté un nouveau souffle dans ma vie.

Mais j'aimerais surtout entendre votre avis sur la question. Si vous suivez encore mon blog, ou si vous y avez jeté un œil et le trouviez intéressant, qu'aimeriez-vous lire plus souvent ? Quels sont les sujets qui vous touchent ? Qu'avez-vous envie d'y découvrir ?

Vos commentaires, sur ce blog ou sur ma page Facebook, m'aideront à vous donner ce que vous cherchez. Alors merci déjà et à très vite. D'ici-là, je m'en vais faire un peu le ménage, mettre à jour mon profil et préparer deux-trois articles. A très vite !

Marie

mardi 16 février 2016

Choisir un point de vue

Le point de vue, c’est la voix qui va conter votre récit. Son choix est capital et aura une influence énorme sur votre style d’écriture et sur la façon dont votre lecteur va s’identifier, s’imprégner de votre histoire. Il n’y a pas de bon ou mauvais choix, seulement une foule de possibilités. Et pour compliquer encore la chose (bien qu’à mon sens cela puisse au contraire parfois faciliter les choses), vous pouvez également opter pour plusieurs point de vue, en les alternant au fil des chapitres, ou aux changements de parties.

CHOISIR UN POINT DE VUE POUR RACONTER SON HISTOIRE



  • Première personne (impliquée)
    C’est l’un des acteurs de l’histoire. Cela peut être le personnage principal, ou un personnage secondaire (comme dans Gatsby le magnifique, par exemple). Son point de vue est forcément limité aux scènes auxquelles il assiste, à ce qu’il a appris ou entendu dire, à ce qu’il peut deviner ou interpréter. Il raconte au travers de son ressenti, donne son avis. 
  • Deuxième personne (livres dont vous êtes le héros)
    Beaucoup plus rares (et pas forcément faciles à manier) sont les romans en “tu”. Attention à ne pas confondre : les histoires sous forme de lettre (épistolaire)/testament qui s’adressent à un “tu” sont en fait écrits à la première personne. 
  • Troisième personne limitée (impliquée ou neutre)
    Comme pour les romans écris à la première personne, il s’agit soit du personnage principal, soit d’un personnage secondaire, à la différence qu’au lieu de parler à la première personne, il est traité ici à la troisième personne. 
  • L’auteur omniscient (neutre)
    C’est probablement celui qu’on retrouve le plus, surtout parmi les premiers romans. Il est témoin de toutes les scènes et des pensées de tous les personnages. 
  • Le témoin (pas impliqué dans l’action, mais donne son avis)
    Contrairement à l’auteur omniscient, il ne connait pas forcément toute l’histoire. Il raconte ce qu’il en sait. 
  • Le narrateur douteux (donne sa version tronquée des faits. Ex : Usual Suspect)
    Très similaire au témoin, si ce n’est que c’est un manipulateur. 
  • Points de vue multiples
    Il est tout à fait possible de combiner plusieurs points de vue pour raconter une histoire. Par exemple, il arrive qu’on suive en parallèle le point de vue du protagoniste et celui de l’antagoniste, ou celui d’un témoin et d’un acteur. Mais c’est un exercice qui n’est pas toujours aisé.
Je vous propose un petit exercice en deux temps, pour mettre en pratique ces enseignements.
Etape 1 : choisissez une image parmi celles ci-dessous et, en 15 minutes, racontez l'histoire qu'elle vous inspire.



Etape 2 : Racontez la suite de votre histoire en choisissant un autre point de vue.
Choisissez-vous souvent le même point de vue pour écrire vos histoires ? Lequel ? 

mercredi 3 février 2016

Victoria Hislop - "Une dernière danse"

Encore un cadeau de belle-maman... Je ne savais pas à quoi m'attendre en ouvrant ce livre. Je ne connaissais pas l'auteur (en fait si, mais je ne m'en suis rendu compte qu'après, c'est elle qui a écrit L'Île des oubliés que j'ai adoré aussi) et la jacquette ne m'émoustillait pas plus que ça. Mais ce que j'ai découvert m'a plu.

Le pitch est un peu banal. Une femme, dont le couple bat de l'aile, trouve un second souffle grâce à la salsa. Elle part faire un stage à Grenade en compagnie d'une amie et fait la rencontre du tenancier d'un café qui la prend en amitié. Il lui racontera le destin tragique de la famille Ramirez, au son du flamenco et de la guerre sous le régime de Franco.


En cliquant sur l'image,
vous accéderez à la page Amazon.


C'était une période de l'histoire que je ne connaissais que de nom, vague réminiscence de mes années de lycée. Je savais qu'en Espagne un certain dictateur du nom de Franco avait sévit à peu près en même temps que cette crapule d'Adolphe, que Picasso en avait fait un tableau intitulé Guernica, et que Guernica était le nom d'une ville suffisamment représentative de l'horreur de cette période que pour avoir donné son nom à un tableau. Je me souviens à peine du tableau en lui-même.

Guernica n'est pas le point central du livre (à peine en est-il fait mention dans un passage), mais je le vois d'un jour nouveau aujourd'hui. J'ai découvert la détresse du peuple espagnol déchiré par une guerre civile dont j'ignorais tout. Et je m'en veux d'en avoir su si peu jusqu'ici.

J'aime quand les romans me racontent l'Histoire, comme quand je découvrais le Berlin d'avant la chute du mur grâce à Douglas Kennedy.

Et vous, il y a des romans qui vous ont fait poser un autre regard sur l'Histoire que vous avez apprise à l'école ?


mardi 2 février 2016

Construire son discours de marque

Parce qu'avoir une belle plume, c'est pas seulement pour se faire plaisir et s'inventer des histoires qui, peut-être un jour, plairont à d'autres, j'ai lancé ici à Saigon une nouvelle série d'ateliers, mais cette fois destinés aux solopreneurs qui veulent améliorer leur communication.

La première session s'est tenue le 29 janvier, et je suis super contente des retours que j'ai reçus. J'avais un groupe de cinq super nanas, qui toutes avaient déjà lancé leur propre produit ou service. Mais être seule à la barre, de la conception à la production, en passant par la vente, le service après-vente, la comptabilité et la gestion, c'est pas toujours évident. L'objectif de cet atelier était de leur apprendre à raconter leur produit, leur histoire, de façon cohérente et percutante.

Qui est mon client ? Quel est son besoin ? Comment j'y réponds et de quelle façon unique ? Comment construire son message différemment en fonction de ses objectifs ? Ce sont quelques unes des questions que nous avons abordées de façon très pratique, sous forme d'exercices concrets basés sur leur propre business.




Résultat des courses ? Nous allons organiser un apéro de suivi où les filles pourront échanger et se donner du feedback sur leur mise en application des exercices proposés, et je vais fixer très bientôt une date pour un second atelier où nous aborderons la communication web. Je suis super excitée par ce nouveau projet. Si vous aussi, vous êtes intéressé(e) par ces ateliers, n'hésitez pas à remplir le formulaire pour être tenu(e) au courant du prochain atelier (ou à demander une réédition de celui-ci : si j'ai un groupe de 5, je peux le refaire).

Promis, je ne laisse pas tomber l'écriture, d'ailleurs, le prochain atelier d'écriture créative est déjà fixé, vous n'êtes pas encore inscrit ?

lundi 18 janvier 2016

Graine d'histoire : "Bonjour, Monsieur Lundi !"

Voilà la petite pousse d'inspiration du lundi... Et si chaque jour de la semaine était une personne ?

Par exemple, j'imagine lundi comme un fonctionnaire des impôts, tout gris, la trentaine mais qui en fait quarante, dépressif parce que personne ne l'aime et du coup, il le leur rend bien... Et vous ? Ça vous inspire quoi ?


dimanche 17 janvier 2016

Défi photo : 52 Odile's Pictures Challenge

Premier article de ma nouvelle rubrique "C'est décidé, je vis !". À ceux qui me suivent sur ma page facebook, j'avais déjà évoqué mon envie de faire évoluer ce blog en quelque chose de plus personnel, en y ajoutant des rubriques (J'écris, Je vis... Même si au départ j'avais imaginé "Je me lance", je trouve que "Je vis", c'est plus percutant), mais aussi en améliorant son aspect visuel (bon, là, c'est pas encore gagné, j'y travaille : j'ai découvert un super blog de tutos Blogger, dont je ne manquerai pas de vous parler très prochainement, une chose à la fois). Ça passe par les photos que j'utilise pour illustrer mes posts.

Comme j'ai toujours été très nulle en photo, j'ai choisi d'utiliser des photos de stock libres de droits. Il y en a de très jolies, mais il faut bien reconnaître que comme elles sont rares, on finit par les retrouver sur tous les blogs. Pas très personnel, tout ça.

Puis, j'ai découvert le challenge d'Odile Sacoche, une blogueuse belge que j'aime bien : le 52 Odile's Pictures Challenge. Elle propose ainsi un thème hebdomadaire et invite ceux qui souhaitent participer à poster leurs photos sur Instagram avec le hashtag #52OdilePicsChallenge ou dans le groupe facebook (privé) qu'elle a créé pour l'occasion, agrémentant le tout de quelques conseils photos qu'elle a pu glaner sur le net.

Je me suis dit que tenter de faire UNE petite photo par semaine, ça devait être gérable comme défi.
Voici donc mes deux premières participations pour ce challenge, et vous pourrez retrouver la suite sur mon compte Instagram.

#1 - Fresh New Start
"Little running along the river at dawn..."

#2 - Ce matin
"Prête à accueillir les participants à mon 5ème atelier d'écriture"

Et vous, ça vous arrive de participer à des défis du genre (21 jours, 100 jours, 365 jours, 52 semaines...) ? Vous en avez à conseiller ?

jeudi 7 janvier 2016

Stephen King - Écriture (Mémoires d'un métier)

Cela faisait longtemps que je rêvais de lire cet essai du grand maître de l'horreur. Grâce à belle-maman, c'est enfin chose faite. Voilà un cadeau de Noël qui fait plaisir !

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Si vous le commandez ensuite, je risque d'y gagner quelques cents.


Stephen King tient une place particulière dans mon cœur de lectrice. Il est le premier auteur qui m'ait vraiment fait frissonner et donné envie de veiller toute la nuit pour connaître le fin mot de l'histoire. Je me souviens notamment d'avoir dévoré les 1200 pages du Fléau en à peine 24h (sans interruption, ce qui a toujours eu le don d'énerver mon entourage).

lundi 4 janvier 2016

Graine d'histoire - Mon âme au diable

Désolée, y a eu un peu de laissé aller avec les graines d'histoires du lundi. L'approche des vacances, le fêtes, tout ça... Bref, pas d'excuse en fait, mais voilà qui est réparé. Je viens de vous en préparer une nouvelle série, histoire de commencer 2016 en beauté, à commencer par celle-ci :

Graine d'histoire - Il y a quelques années, vous avez vendu votre âme au diable. Il vous la rend en vous demandant une faveur.

Quelle faveur ça pourrait être, d'après vous ?

Allez, saisissez votre plus belle plume, votre clavier, votre crayon, ou quelqu'ustensile d'écriture avec lequel vous vous sentez le plus à l'aise et débridez-moi cette imagination qui ne demande qu'à s'exprimer !

Et vous savez ce qui me ferait le plus plaisir ? Que vous partagiez ça avec moi et les autres en commentaire ci-dessous ou sur la page facebook.